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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 19:02

 


Florian Genesty, écrivain exilé à Londres, revient régulièrement dans sa ville natale de Saint-Étienne pour revoir sa famille et ses amis. Un retour aux sources qui aurait tout pour le satisfaire, si un meurtrier en série ne prenait la mauvaise idée de tuer un à un ceux qui croisent sa route : un amour de jeunesse, un ami fidèle, le premier éditeur qui lui fit confiance quand il débutait, sa vieille copine psychanalyste, un jeune étudiant rencontré par hasard, une cousine éloignée. Sur les cadavres encore chauds, le mystérieux assassin dépose des étoiles rouges, les mêmes que Florian Genesty retrouve sur son balcon. L'écrivain s'interroge, il s'inquiète, il en est bientôt sûr : c'est lui qui est visé à travers chacune des victimes. Pourquoi ? Il l'ignore. Mais c'est à lui que l'on cherche à faire peur. Jusqu'au jour où... Je est un autre, un thriller qui tisse sa toile autour du personnage principal et du lecteur, jusqu'à les enfermer dans une spirale d'interrogations sans fin. Et bien sûr, le dévoilement final ouvre les portes de ténèbres que la plus folle imagination n'aurait su entrevoir.
 
JE EST UN AUTRE, David Bowie, l'étoile jaune et le tueur en série, thriller, éditions Mon Petit Editeur, 2016.
 

Policier/Suspense - 182 pages - 140x200

ISBN : 9782342056785

 

Couverture du livre

Couverture du livre

Christian Soleil à Grignan.

Christian Soleil à Grignan.

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 04:32

Christian Soleil publie un nouveau thriller psychologique, Tokyo Veritas

 

LE THEME

Christian, le narrateur, revient au Japon après une longue absence. Cet esthète se promène de musée en galerie, de café en jardin zen, de rencontre en rencontre, dans le néant confortable d'une vie profondément solitaire. Jusqu'au jour où apparaît Angelo, le bodhisattva, un jeune garçon d'une grande beauté, qui se présente comme une sorte d'ange gardien venu le protéger de lui-même. Christian n'avait pas conscience d'être en danger. La suite des événements dans lesquels il sera entraîné le convaincra rapidement. Bientôt, Angelo lui est indispensable, mais sa présence permanente ne laisse pas de lui peser. Angelo est-il une véritable créature venue d'une sorte d'au-delà ? A-t-il une réalité ? Est-il un rêve ? Le fruit d'une forme de schizophrénie ? Christian a l'impression de vivre le Japon dans une sorte de brume lumineuse qui projette sur toute chose et sur ses expériences une aura d'irréalité. Jusqu'à la fin de son séjour, qui sombre dans un chaos apocalyptique.

L’AUTEUR

Christian Soleil vit et travaille dans le sud-est de la France comme consultant en management et communication. Il publie depuis une trentaine d'années plusieurs ouvrages par an dans les domaines les plus variés : romans, essais, biographies d'artistes et de personnages historiques, recueils de contes populaires du Maghreb, du Japon, du nord de l'Europe, ouvrages de management et de communication. Plusieurs de ses pièces de théâtre ont tourné sur le territoire national. Spécialiste de l'œuvre de Cocteau et du groupe de Bloomsbury, il a publié de nombreux ouvrages sur Virginia Woolf et Duncan Grant.

 

TOKYO VERITAS, par Christian Soleil, roman psychologique, Mon Petit Editeur, Paris, 170 pages, 140x200, 13,50 euros.

ISBN : 9782342056389

 

Contact : Christian Soleil 06 10 76 40 14

 

Christian Soleil publie Tokyo Veritas, un thriller psychologique "japonais"
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 22:34

 

 

Christian Soleil publie un nouveau thriller psychologique, Tokyo Veritas.

LE THEME

Christian, le narrateur, revient au Japon après une longue absence. Cet esthète se promène de musée en galerie, de café en jardin zen, de rencontre en rencontre, dans le néant confortable d'une vie profondément solitaire. Jusqu'au jour où apparaît Angelo, le bodhisattva, un jeune garçon d'une grande beauté, qui se présente comme une sorte d'ange gardien venu le protéger de lui-même. Christian n'avait pas conscience d'être en danger. La suite des événements dans lesquels il sera entraîné le convaincra rapidement. Bientôt, Angelo lui est indispensable, mais sa présence permanente ne laisse pas de lui peser. Angelo est-il une véritable créature venue d'une sorte d'au-delà ? A-t-il une réalité ? Est-il un rêve ? Le fruit d'une forme de schizophrénie ? Christian a l'impression de vivre le Japon dans une sorte de brume lumineuse qui projette sur toute chose et sur ses expériences une aura d'irréalité. Jusqu'à la fin de son séjour, qui sombre dans un chaos apocalyptique.

L’AUTEUR

Christian Soleil vit et travaille dans le sud-est de la France comme consultant en management et communication. Il publie depuis une trentaine d'années plusieurs ouvrages par an dans les domaines les plus variés : romans, essais, biographies d'artistes et de personnages historiques, recueils de contes populaires du Maghreb, du Japon, du nord de l'Europe, ouvrages de management et de communication. Plusieurs de ses pièces de théâtre ont tourné sur le territoire national. Spécialiste de l'œuvre de Cocteau et du groupe de Bloomsbury, il a publié de nombreux ouvrages sur Virginia Woolf et Duncan Grant.

 

TOKYO VERITAS, par Christian Soleil, roman psychologique, Mon Petit Editeur, Paris, 170 pages, 140x200, 13,50 euros.

ISBN : 9782342056389

 

Contact : Christian Soleil 06 10 76 40 14

TOKYO VERITAS, le thriller de la saison, le nouvel opus de Christian Soleil
TOKYO VERITAS, le thriller de la saison, le nouvel opus de Christian Soleil
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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 11:59

Le drame humain en Essonne, quatre policiers blessés dont deux très grièvement, révèle la mise en abîme de notre sécurité. A présent, les policiers surveillent les caméras de surveillance. Mais qui surveille les policiers ?

Moi, président, je développerai des satellites de surveillance des policiers qui surveillent les caméras de surveillance. Moi, président, je développerai une flotte policière interstellaire pour surveiller les satellites. La France a toujours eu plus de policiers que les autres pays démocratiques. Même l'Espagne de Franco y allait moins fort en la matière. Le Japon, souvent considéré par les incultes de chez nous comme un pays policier, en compte deux fois moins. En Angleterre, où l'on a expérimenté les caméras de vidéosurveillance (et non de vidéosécurité comme le disent improprement les publicités) bien avant nous, on les supprime peu à peu dans les lieux ouverts après avoir vérifié leur inutilité, tout en les conservant dans les lieux fermés.

Surveiller et être surveillé...
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 16:08

Que n'a-t-on dit et écrit sur Bowie? Bowie l'élégance, Bowie le racé, Bowie la beauté, Bowie la classe, Bowie dont Gainsbourg lui-même admettait qu'il l'aurait volontiers "enfilé", ce prince du rock qui, à l'approche de la soixantaine, continue de défier le temps et les muses. Prince, c'est bien le mot : irréel et mouvant comme une ombre ou un fantôme, lien vaporeux entre le visible et l'invisible, David Bowie se révèle avant tout un homme de synthèse. Sa mèche blonde sur le front, le look d'éternel adolescent fraîchement émoulu de King's College, font de lui un Peter Pan des temps modernes, un Dorian Gray dont le portrait mis en abîme n'en finirait pas de ne pas vieillir, un Docteur Faust qu'un pacte avec le diable rendrait immortel mais inclassable.

L'immortalité, voilà bien en effet la caractéristique principale du célèbre auteur compositeur interprète. Phœnix qui renaît de ses cendres à chaque nouvel album, il a su dépasser le styles successifs, les modes musicaux, les tendances sociologiques des différentes époques sur lesquelles il a surfé, pour imposer ses chansons de décennie en décennie. Avec des hauts et des bas au plan du succès. Avec des bonheurs mitigés au plan des réussites. Mais avec un souci permanent de la perfection : musiques, textes, son, spectacle visuel, rien n'est laissé au hasard, pas plus que son look, ses interventions médiatiques, son site internet, ses produits dérivés ou l'esthétique de ses programmes.


David Bowie le dit lui-même : "Je suis un artisan de l'éphémère de la culture." Artisan pour la qualité. Ephémère par ce qui passe, parce qu'il est conscient, en permanence, du temps dont il capte l'air et le restitue à sa manière, transformé, transcendé, magnifié dans des bijoux chantés. L'éphémère ainsi assumé peut atteindre quelquefois, si le hasard, le talent, le destin le veulent, la relative éternité des hommes.


Après Heathen, l'an dernier, album intime et cérébral, David Bowie délaisse le futurisme des débuts et regarde avec distance les pratiques musicales de la jeune génération. A bientôt 57 ans, il ne renie pas les mille changements de style qui ont marqué sa carrière depuis le glam délirant de Ziggy Stardust. Il lui a fallu, avant Heathen, trois années de silence et la naissance de sa fille, avant de revenir, la beauté à peine abîmée, la blondeur renouvelée et la minceur d'un dandy distingué, sur le devant de la scène.

"Je ne suis fidèle à aucun genre ni à aucune musique. Ce qui importe, c'est le choix que je fais à un moment donné. Au début des années 1970, nous étions plusieurs artistes marqués par le post-modernisme et l'idée selon laquelle on peut s'éloigner de son sujet - en l'occurrence le rock and roll - pour le regarder sous un angle différent. S'en approprier des éléments pour composer une musique hybride qui ne serait plus totalement du rock, mais quelque chose d'indéfinissable. Je n'ai jamais varié de cette approche-là. A partir d'éléments épars, j'ai composé un vocabulaire artistique particulier ; une somme qui, à force d'être étoffée, devient elle-même un nouveau terrain d'exploration."
Que les cordes vocales du chanteur, goudronnées par un trop-plein de cigarettes, lui donnent parfois le timbre d'un vieux lord excentrique, cela importe peu. Comme toujours, le beau Bowie jongle avec les concepts et les références culturelles, cite volontiers Wittgenstein, arbore masque sur masque, avant de finalement dévoiler une fragilité extrême : "J'ai constamment à l'esprit la fragilité de ma vie. Cette conscience s'est accrue ces dix dernières années. J'aime tant ma famille, mes amis, mon travail. En même temps, je deviens plus philosophe par rapport aux questions existentielles qui me taraudaient. De toute façon, une fois que je connaîtrai la réponse, il sera trop tard pour écrire dessus."


Caméléon? Peut-être. Eponge absorbant les courants de l'époque ? Sans doute. Il serait malvenu, cependant, malveillant aussi, de ne voir en David Bowie qu'un miroir sans personnalité, incapable de réfléchir avant de refléter son temps. Le Bowie des interviews, qui peut paraître vain ou superficiel, doté d'un ego surdimensionné, ne fait que lutter contre le vide qui l'habite, ce vide de l'écran blanc sur lequel se projettent les événements de la vie. En somme, il est comme nous. Mais il le sait. Si nous l'ignorons, c'est que notre écran blanc s'est depuis longtemps encrassé. Le sien est immaculé, pur et dur comme le diamant.

David Bowie épouse en effet son environnement. Chantre du Swinging London, star du glam rock, il suit le courant de la New Wave dans les années 1980, flirte avec la techno dans la décennie suivante, avant de revenir à ses sources dans les années 2000. C'est dire que l'apaisement artistique est aussi d'actualité. S'il a fait mine de s'accrocher à la faculté d'anticipation qui a fait de lui un des artistes les plus novateurs de la pop, il a pu donner l'impression, à une certaine époque, de suivre ses jeunes disciples plus que de les précéder, avec le techno rock du groupe Nine Inch Nails dans l'album Outside, les rythmiques de la génération électronique dans Earthling.


"Ces disques étaient très aventureux, corrige-t-il. Je ne pense pas qu'on ait fait beaucoup mieux depuis en termes d'alliance de chansons et de rythmes techno. Je sortais d'une période d'aridité créatrice. J'avais développé, dans les années 1980, une sorte d'indifférence à la musique. Il fallait que je retrouve la flamme ou que j'abandonne ce métier. Même s'il n'a pas été compris, le groupe Tin Machine a été essentiel dans ce processus. J'ai retrouvé le moteur de mon enthousiasme et la confiance en mon écriture."

Confiance : le mot est lâché. Ce jeune homme immense est aussi un vieux sage un peu fou. Tour à tour animal dans ses déhanchements scéniques, avec quelques réminiscences de la période glam dans ses poses à la Garbo et ses envolées gestuelles dignes des travestis de la West End, puis grave et cérébral dans ses titres les plus sombres comme dans ses discours médiatiques, Bowie déroute, comme la sincérité déroute, changeante, mouvante, fuyante, jamais là où on l'attend. Elle s'approche à pas de loup ; elle s'éloigne à tire-d'aile.


S'il a délaissé le futurisme impressionnant et la théâtralité des premières années, Bowie a gagné en émotion grâce à un habile recyclage du vocabulaire musical de ses débuts. Lucide, donc sombre, cet anglais de New York admet : "A mon âge, je ne peux pas espérer beaucoup de passages radio. La cible de la plupart des FM étant l'argent de poche des 15-25 ans, toute leur programmation est axée dans ce sens. Cela se révèle très cruel pour les artistes de ma génération."

On comprend que David Robert Jones, l'homme qui se fait passer pour David Bowie, cache souvent une singulière mélancolie, qui affleure dans ses derniers albums. L'âge, toujours. "C'est vrai, le ton est souvent poignant. Il reflète mon désir de m'accommoder de ma propre mortalité. Il y a quelque chose d'incongru dans cette confrontation de l'inacceptable et de l'inévitable. Il ne se passe pas une journée sans que cette question me revienne : ma vie va s'achever un jour, que faire maintenant ? Ce rappel m'aide à mon concentrer sur mon présent, à profiter de l'instant sans penser à demain, car il se pourrait qu'il n'y en ait pas. Je crois que j'écris dans cette perspective. Je suis aussi devenu père pour la deuxième fois. Je vois la vie différemment."

Bowie séduit autant qu'il agace. Il illustre de manière éclatante une réalité que nous partageons tous : la conscience d'un soi pourtant introuvable. Le monde existe, mais il n'est pas réel. Autrement dit : il n'y a qu'un Dieu, mais il n'existe pas. Dès lors, comment vivre ? Par la démultiplication du vide. "L'utilisation de mes chansons dans la publicité leur donne plus d'exposition que la diffusion à la radio de l'intégralité de mon nouvel album. Certains m'accusent de vendre mon âme? Un titre comme Heroes a été utilisé pour cinq produits différents. Peu de gens peuvent me citer ces produits, mais tous se rappellent la chanson"


On l'a dit : Bowie, une sorte de Docteur Faust. Mais un Faust conscient qu'il n'y a ni âme, ni diable.

DAVID BOWIE, LES TABLES DE MULTIPLICATION
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 11:50

L'Ecole de Hautes Etudes de Commerce International (HECI Réseau La Salle) accueillera une conférence de Christian Soleil, consultant en management et communication, le mardi 26 avril 2016 à 17h30, sur le thème "Négocier avec des Japonais".

La conférence de Christian Soleil aura lieu sur le Campus La Salle, 10 rue Franklin, à Saint-Etienne.

Christian Soleil y présentera son dernier ouvrage : "Japon, un monde flottant : Négocier avec les Japonais" publié au troisième trimestre 2015.

Christian Soleil vit et travaille dans le sud-est de la France et publie depuis une trentaine d'année des ouvrages dans les domaines les plus divers : romans, nouvelles, théâtre, biographies, essais, recueils de contes populaires, récits de voyages. Membre de la SACD et de la SACEM, il a également signé des pièces de théâtre et des chansons.

Christian Soleil passe depuis 25 ans une partie de l'année au Japon et il a publié une vingtaine d'ouvrages sur la culture de ce pays.

HECI à l'heure du Japon avec une conférence de Christian Soleil
HECI à l'heure du Japon avec une conférence de Christian Soleil
HECI à l'heure du Japon avec une conférence de Christian Soleil
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 06:17
Les 5 règles d'écriture de Françoise Giroud

Françoise Giroud définissait en 5 règles d'une simplicité farouche ce que doit être une écriture journalistique percutante :

1 : Inutile d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur vous a lâché à la quatrième, autrement dit : les trois premières lignes d'un article doivent impérativement accrocher et dire l'essentiel,

2 : Si on peut couper dix lignes dans un article sans enlever une idée, c'est qu'elles étaient en trop, autrement dit : on peut généralement toujours couper dans un texte. Et si vous rejoignez le 1 et le 2, les Américains diraient : on doit toujours pouvoir couper un texte en commençant par la fin puisque l'essentiel se trouve dans le titre, puis dans le chapeau en un peu plus long, puis dans le début du texte etc., etc,

3 : Jamais de point d'interrogation dans un titre, "cette vilainie de la presse française",

4 : Placer un verbe dans un titre le renforce ; et c'est encore mieux si ce verbe est au présent ou éventuellement au futur, 5 : Suivre le conseil de Paul Valéry : de deux mots choisir le moindre ; autrement dit, des mots simples, sans répétition et... pas d'adverbe !

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 00:38

L’écrivain stéphanois Christian Soleil, qui passe depuis 22 ans tous ses étés au Japon et se passionne pour la volcanologie, prépare en ce moment un ouvrage sur le célèbre volcanologue Haroun Tazieff, qu’il a connu et avec qui il a entretenu une abondante correspondance. Il devait à ce titre se rendre au Centre de volcanologie de l’université de Kyoto situé sur l’île volcanique de Sakurajima, tout au sud de l’île de Kyushu. Il s’agit du volcan le plus actif de la planète.

Il y est arrivé le 15 août dernier, le jour même où débutaient des émissions de vapeur et de cendres, menaçant non seulement les 4.000 habitants de l’ile mais aussi la ville voisine de Kagoshima (600.000 habitants), à trois kilomètres, capitale de l’ancienne province de Satsuma, célèbre pour la révolte de ses derniers samouraïs à la fin du XIXe siècle. Dès le 15 août, le niveau d’alerte atteignait le niveau 4, c’est-à-dire le niveau maximal qui déclenche l’interdiction du site aux touristes et la mise en œuvre d’une procédure d’évacuation de l’île. Les craintes sont d’autant plus grandes que la centrale nucléaire de Sendai, à 50 kilomètres de distance, vient de voir son réacteur relancé après l’interruption de tous les sites nucléaires japonais dans la foulée de l’accident de Fukushima.

Christian Soleil a pu accéder aux zones interdites avec une équipe de la télévision japonaise NHK, à environ deux kilomètres du cratère actif. L’occasion pour lui d’observer la coordination exemplaire et l’organisation sans faille des autorités de la préfecture de Kagoshima. « Rien n’est laissé au hasard, dit-il. Non seulement chaque maison dispose de son abri en béton pour se protéger d’éventuelles cendres incandescentes lors d’une éruption de type dit « hawaïen » comme à Pompéi ou à la montagne Pelée, éruptions qui laissent peu de chance aux habitants et détruisent tout sur leur passage, mais les enfants vont toute l’année à l’école avec un casque, font des exercices réguliers pour adopter les meilleurs comportements en cas de crise, et une évacuation grandeur nature de l’île a lieu tous les ans, avec huit ferries qui permettent de vider l’ile de tous les autochtones en quatre heures. Sachant qu’une éruption est en général annoncée 70 à 80 heures auparavant par des émissions de gaz spécifiques, cela laisse de la marge. Mais on n’est jamais à l’abri d’une exception, d’une coulée de boue ravageuse déferlant à 80 km/h ou d’une pluie de cendres imprévue.

« On ne décèle du coup aucune panique dans le comportement des autochtones. D’abord parce que ce n’est pas dans la culture des Japonais d’exprimer ouvertement leurs émotions, mais aussi parce qu’ils sont préparés et surtout concentrés sur les tâches à accomplir. Ici, on remplit tous les jours des sacs de cendres volcaniques dans son jardin pour les déposer au point de ramassage de son quartier. » Christian Soleil, qui a pu interroger populations locales, géologues et autorités politiques, prolonge son séjour jusqu’à la fin de l’été. Il prépare du coup un autre ouvrage sur cette expérience imprévue. Le titre est déjà dans les cartons : le livre s’intitulera « Risque majeur. (Notes de Kagoshima) »

Christian Soleil attend de pied ferme l'éruption du Sakurajima
Christian Soleil attend de pied ferme l'éruption du Sakurajima
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 13:17

Pour se procurer les ouvrages ci-dessous, contacter directement l'auteur :

christian.soleil@neuf.fr
ou lui écrire à l'adresse suivante :


Christian Soleil

14 rue Marcel Sembat

Allée A 4

42100 Saint-Etienne


AUX EDITIONS ACTES GRAPHIQUES



- LES YEUX OUVERTS, roman, 1983, 20 euros

Un roman policier haletant salué lors de sa parution par la presse et la critique. C'est le premier ouvrage que j'ai écrit. J'avais 18 ans. Deux ans plus tard, on le retrouvait en librairie. Le thème est classique. Tout commence par un meurtre. Daniel Grousson est réveillé au plein coeur de la nuit par sa maîtresse qui lui annonce que son mari est mort. Il la rejoint. Comme tout semble accuser Amanda Noblecourt, et qu'il souhaite la protéger, il accepte de l'aider à enterrer le corps dans la forêt. Puis il se lance par amour dans une enquête dont le but est de démasquer le véritable coupable. De fil en aiguille, l'auteur découvrira s'il en était besoin que l'amour peut être un sentiment trouble, et que les choses ne sont pas toujours profondément ce qu'elles semblent être. La résolution finale de l'énigme, dans les toutes dernières lignes du roman, lui réserve quelques surprises.


- CRIME DE LEGERETE, une introduction à Jean Cocteau, 1989, 20 euros

La vie et l’œuvre du poète de Milly-la-Forêt racontées grâce au soutien fervent d’Edouard Dermit, fils adoptif de Cocteau, grâce à qui j’ai pu avoir accès à l’époque à des archives inédites et à des proches de Cocteau.

- LA LUNE EST LE SOLEIL DES STATUES, nouvelles, illustrations de Philippe Chastel, 1989, 20 euros

Quatre nouvelles noires autour du désespoir, du suicide et de la mort, superbement illustrées par un artiste qui a décidé d’interrompre sa carrière au sortir de l’adolescence. Un bel ouvrage à offrir et à conserver. Une collaboration amicale où deux visions du monde voisines se confondent, entre verbe et image. J’ai donné à Philippe quelque 80 nouvelles. Il a choisi les quatre qui l’inspiraient le plus et les a habillées de son pinceau et de son crayon.

- L'ENFANT, L’EUROPE, argument pour une exposition, illustrations de Philippe Chastel, 1989


Nouvelle collaboration avec un artiste, cette fois dans le sens inverse. Autour d'une exposition des oeuvres de Philippe, sur le thème de l'Europe et des droits de l'enfant, j'ai déroulé le fil de soie d'un texte entièrement dédié à notre amitié. Une poésie en prose où le réel et le rêve s'entremêlent au point de fusionner.


- LA PART DE L’OMBRE, roman, 1990, 20 euros

Un roman en deux récits, sombres et envoûtants. Les personnages de cet ouvrage s’agrippent de toutes leurs forces au bord d’eux-mêmes, parce qu’à l’intérieur il fait trop sombre. Deux récits d’angoisse qui mettent à jour le revers de la médaille, notre nuit interne, bref la part de l’ombre que nous abritons au fond de nous-mêmes.

- PROUST, LA VIE PRETEXTE, biographie, 1991, 20 euros

Un hommage à celui qui révolutionna le roman bourgeois du XIXe siècle. Christian Soleil montre comment Proust tire une vaste révérence à son œuvre, lui laissant le terrain libre, s’effaçant devant elle, s’étouffant en elle, pour finalement mieux revivre à travers les lignes, vivre enfin, à jamais, dans cette réalité, la seule, la sienne, réalité interne qu’il laisse le dévorer.


- L’ANGE GARDIEN, roman, 1991, 20 euros

L'ange gardien, c'est d'abord l'histoire d'une fuite. Fuite devant la tragédie des jours et des nuits ; fuite devant le bonheur que Dalila ne supporte pas par manque d'habitude ; fuite enfin devant la mort qui rôde, toujours présente sur le chemin de cette femme... "fatale", dans la mesure où la fatalité s'en est prise à elle pour ne plus la quitter.

- FRIME MARKET, une introduction souriante au marketing, 1992, 20 euros

Le marketing, c'est quoi ? Pour les uns, un instrument machiavélique au service de requins assoiffés de dollars ; pour les autres, le Sauveur revenu sur terre, la solution à tous les maux de la planète. Entre les deux, un ensemble de techniques visant à une efficacité durable, pour le meilleur ou pour le pire, le marketing ne sombre pas dans les vieux schémas manichéens et c'est bien ce qui agace. Rappeler les règles essentielles du marketing, faire la part des choses entre discours et réalité, régler le compte des masturbateurs de l'intellect qui utilisent le verbe comme un paravent à l'obscénité de leur inculture, tel est l'objectif de cet ouvrage.

- JEAN COCTEAU, LE BONHEUR FABRIQUE, biographie / tome 1 – PROFILS D’ANGES, préface de Jean Marais, 1993, 20 euros / tome 2 – LE PLURIEL ET LE SINGULIER, 1995, 20 euros / tome 3 – LE REVERS DE LA MEDAILLE, 1996, 20 euros

Une trilogie magistrale du poète qui sévit dans toutes les formes de l'art. En trois tomes, une analyse des relations entre Cocteau, ses proches et son art, enter Cocteau et les artistes de son époque, enfin des entretiens inédits avec son fils adoptif, Edouard Dermit, recueillis par Christian Soleil quelques semaines seulement avant sa disparition.


- LES CISEAUX DU DESTIN, entretiens avec André Franc, déporté à Buchenwald, 1997, 20 euros


C'est l'histoire d'un homme, tout simplement. Coiffeur, musicien, il s'engage en politique au moment de la guerre d'Espagne et se retrouve déporté à Buchenwald. Une expérience difficile, douloureuse, une horreur à laquelle il finira par échapper grâce au vent finalement favorable du destin. Il en a ramené un courage et un optimisme à toute épreuve, une vraie leçon de vie qu'il nous fait partager dans ces entretiens, une force positive qui est celle d'un individu, seul, dressé contre la médiocrité en marche.


- MICHEL DURAFOUR, biographie/ tome 1 – LE FEU SOUS LA CENDRE, 1998, 28 euros / tome 2 – LE VENT DU LARGE, 1999, 28 euros

Journaliste, diplomate, romancier, dramaturge, historien et bien sûr homme politique, le Michel Durafour dont Christian Soleil nous brosse ici le portrait figure avant tout un homme aux multiples talents. L'auteur suit à la trace celui qui deviendra ministre d'Etat de François Mitterrand depuis sa naissance le 11 avril 1920 jusqu'à sa démission du Conseil régional Rhône-Alpes en 1997 pour se consacrer à sa passion de l'écriture.


- JEAN MARAIS, LA VOIX BRISEE, 2000, 32 euros


On connaît de Jean Marais le mythe. On connaît moins en revanche l'homme secret qui dans le silence de son atelier de potier poursuivit inlassablement sa quête de soi, l'être exigeant qui passa sa vie à se libérer des voiles de l'orgueil et de l'ignorance. "La Voix brisée" retrace le parcours de l'acteur à travers sa carrière, ses rencontres et les interviews nombreuses qu'il donna à l'auteur, Christian Soleil, au soir de sa vie.


- HERVE GUIBERT, biographie, 2001, 32 euros


Hervé Guibert eut la passion de l'écriture, des stars, du cinéma, de la photographie, et des garçons. Pour retrouver la trace d'une des plumes les plus marquantes de la littérature française de la deuxième moitié du XXe siècle, Christian Soleil reparcourt son oeuvre, rencontre son épouse, ses éditeurs, ses amis, ses proches, celles et ceux qu'il aima, avec qui il travailla. Une biographie attachante, fouillée, signée par un lecteur de jeunesse d'Hervé Guibert, en même temps qu'un ami.

- MICHEL THIOLLIERE, LA PIERRE ET L’ENCRE, 2006, 32 euros

Permettre aux Stéphanois de mieux comprendre leur maire, tel est l'enjeu de cet ouvrage, qui reste ouvert comme peut l'être la vie et présente les courants de fond qui ont façonné l'homme depuis sa naissance jusqu'à aujourd'hui.


- LE CORBUSIER, DE LA CHAUX-DE-FONDS A FIRMINY, 2007, 15 euros

Le Corbusier : le nom claque comme une bannière dans le vent au panthéon des architectes du XXe siècle. Est-il ou non le plus grand, comme d'aucuns se plaisent à le dire ? Le plus populaire ? Le plus impopulaire ? Quelle importance ! Sa notoriété le place indubitablement au sommet. Comme de nombreux artistes, et sans doute plus fortement que beaucoup d'entre eux, Le Corbusier est controversé. L'un des plus admirés, il est aussi l'un des plus critiqués, souvent à tort, c'est-à-dire moins pour son oeuvre que pour son influence historique prédominante sur l'architecture de son époque.

- PLUS GAGA, TU MEURS, humour, 2007, 11 euros

Le « parler gaga », langue populaire de la région stéphanoise, revisité avec de nouvelles histoires drôles bien ancrées dans notre époque. Du rire garanti à chaque page, du rire pour soi les jours de blues, du rire pour partager avec ses amis. Illustrations de Timothée Martin.

AUX EDITIONS ANCRE ET ENCRE

- LA CABANE DE DIX PIED CARRES, récit de Kamono Chômei, traduit par Christian Soleil, 2003, 10 euros

La Cabane de dix pieds carrés, ou Hojoki, figure parmi les chefs d’œuvre de la littérature japonaise du treizième siècle. Ecrit par un aristocrate retiré du monde, ce récit brosse le panorama de toute une vie en prise aux difficultés de l’existence, de la nature et des hommes. Kamono Chômei décide au soir de sa vie de tout quitter pour aller vivre dans la montagne.

- RACONTE-MOI JEAN COCTEAU, suivi d’entretiens inédits avec Edouard Dermit, 2003, 10 euros

Jean Cocteau fut un poète prolixe dans un nombre multiple d’activités artistiques. Ce livre, plus qu’une simple biographie, est aussi une rencontre intime avec l’homme derrière le mythe, grâce au travail de recherche long et poussé de Christian Soleil, ainsi que par ses entretiens touchants avec le fils adoptif du poète.

AUX EDITIONS ALAIN FAUCOUP

- DANTES INFERNO, suivi de LA MOUETTE, récits, 2000, 18 euros

Tout commence dans ces deux récits de manière anodine, mais le quotidien de Dalila finit par basculer dans le fantastique, l’onirique et l’horreur. Qui est ce Vincent dont elle rêve chaque nuit ? Existe-t-il vraiment ? Comment le retrouver ? Comment le rejoindre ? Y-a-t-il un lien entre le chanteur rock DB avec qui Dalila a eu une relation il y a des années, et la mort successive de tous les garçons qu’elle a aimés ? Comme toujours, c’est dans les dernières pages que tout se dénoue. Encore que…

- LA PORTE, nouvelle, 2002, 6 euros

Elle sourit tendrement en posant son regard sur les tournesols d’un jaune éclatant. Tout finissait donc là. Il était plutôt plaisant que ce fût sous les fleurs. Elle savait bien sûr comment ouvrir la porte qui donnait sous les fleurs. Ce n’était qu’une question de volonté…

- QUESTION D’AGE, nouvelle, 2002, 6 euros

Cette sombre affaire débute dans le sang et le voyeurisme, à New York, en 1919. Elle se dénouera vingt ans plus tard, quand Alain tombera amoureux d’Helena. Il croit qu’elle lui est inconnue, mais un étrange secret les lie qu’il n’apprendra que trop tard…

AUX EDITIONS COSMO

- LEGENDES POPULAIRES DU JAPON, contes et légendes, par Yoshizato Hideki, traduit et adapté par Christian Soleil, 2005, 12 euros

Ces légendes populaires plongent leurs racines dans une tradition immémoriale. La civilisation nippone, riche de plusieurs millénaires, est de celles qui savent concilier l’ancrage des racines profondes et la course vers la fuyante modernité. Une actualité hors des modes. Une sagesse universelle. Les figures mythiques de ce recueil parlent à chacun de ses doutes, de sa vie, de sa conscience.

- SUR LES TRACES DE VIRGINIA WOOLF, essai biographique, 2006, 18 euros

Londres, la mer, les parcs, les maisons de Virginia Woolf. Autant de paysages et de lieux que nous découvrons avec Christian Soleil. Avec la sensibilité de l’écrivain et la perspicacité du journaliste, il entrouvre délicatement les portes, soulève d’un mot tendre la poussière de l’oubli, pose affectueusement ses pas et nous invite à poser les nôtres dans ceux de Virginia Woolf. On la suit, on la voit, on l’entend…

- SUR LES TRACES DE VLADIMIR MAÏAKOVSKI, essai biographique, 2006, 18 euros

Une biographie passionnée du célèbre poète futuriste célébré par Lénine et Staline, amant de Lily Brik, suicidé d’une balle dans la tête en 1930. Un bon moyen de découvrir sa vie et son œuvre.

- ELISABETH I, LA REINE DE MARBRE, 2007, 19,90 euros

Elisabeth I d’Angleterre, bâtarde d’Henri VIII, avait le cœur d’un roi mais n’en était pas moins femme. Dans une Europe déchirée par les guerres de religion, elle pacifie son royaume, fait prospérer les arts et les sciences et se répandre le théâtre comme une traînée de poudre – surtout quand il chante ses louanges. La jeune femme lettrée qui s’installe sur le trône apprend dès son plus jeune âge la peur et le courage, voit la mort à sa porte : elle manque encore d’assurance, elle hésite, elle change, elle balance entre le cœur et la raison.

Mais les circonstances ordonnent. Elle saura être plus forte que ses inclinations, sacrifier son plaisir pour le destin glorieux de la nation qu’elle dirige et épouse. Sa virginité légendaire servira de monnaie d’échange pour favoriser les alliances stratégiques avec les principaux pays dans l’Europe de la Renaissance.

Pourtant, dans le silence de ses résidences, la voilà qui, sous la plume de Christian Soleil, se confesse à elle-même : fière, décidée, farouche, elle se révèle, au détour des lignes, solitaire, triste, fatiguée. Une reine au soir de sa vie, à l’heure où nulle illusion ne frappe plus à sa porte, témoigne de la vérité nue de toute existence : quoi qu’il arrive, il faut perdre.

- MAURICE VINCENT, SAINT-ETIENNE EN TETE, biographie, 2008, 10,00 euros

Maurice Vincent est stéphanois. Né en 1955 dans le quartier de Montaud, il est issu d’une famille ouvrière. Il suit des études supérieures d’Economie au cours desquelles il s’intéresse à la vie publique à travers le mouvement étudiant. Il décroche un doctorat en 1980 et adhère la même année au Parti Socialiste. Après deux ans de coopération au Cameroun, il gravit rapidement les échelons jusqu’à devenir professeur à l’Université Jean Monnet en 1994. En 1996, à 41 ans, il est élu Président de l’Université. Il est alors le plus jeune président d’université de France. Dans les années qui suivent, sa carrière politique commence…

AUX EDITIONS BUCDOM

- LE SOURIRE DU BOUDDHA, humour zen, 2001, 12,20 euros

Christian Soleil a le goût des paris audacieux. Le sourire du Bouddha en est un. Un pari gagné, grâce à une riche palette de talents divers et rares. Cette vocation d’aborder tous les genres n’est pas sans me rappeler Boris Vian, du temps où, à la Rose Rouge et au café de Flore, nous reconstruisions le monde selon notre inclination. Comme lui, il a de nombreuses cordes à son arc, une variété de dons, un humour corrosif que tempère une générosité franche, une sensibilité de poète. A la fois savant et modeste, naïf et malicieux, il crée des espaces oniriques où il nous entraîne à sa suite. On s’essouffle à courir derrière lui. Mais la récompense est au bout de l’exercice, un épanouissement de soi, une sérénité retrouvée.

- LE JOYAU DANS LA FLEUR DE LOTUS, contes et légendes de la tradition zen, 2002, 14 euros

Les contes et légendes de ce recueil sont issus de la tradition zen japonaise. Ils sont le fruit de nombreuses visites dans les monastères de Kyoto, Nara et Kamakura. Un livre aux « morales ouvertes », idéal pour réfléchir et se déconnecter en douceur d’un quotidien stressé, grâce à la sagesse nippone.

- LA FRACTURE, roman, 2002, 13,50 euros

Comment faire pour trouver sa place quand on est un jeune adolescent issu d’une famille moyenne, chômeur, sentimental, passionné de guitare classique et de surf, avec une sexualité hors norme, dans l’Angleterre prude de Margaret Thatcher ? C’est le défi qui s’impose au jeune héros de ce roman, qui fait la découverte de la vie dans le quartier de Fulham, au sud-ouest de Londres.

- ET CAETERA… (Léonard de Vinci, ou le désir inachevé), roman biographique, 2003, 14,20 euros

Une mise en présence du grand Léonard, révélant aux anecdotes leur noyau d’authenticité. La vie de Léonard de Vinci racontée par lui-même au soir de son existence. L’artiste n’a pas refusé la faille, l’échec même. Le vaincu a plus de dignité que le vainqueur qu’il aurait pu être tout à son gré. La victoire ne l’a pas séduit, le désir est resté inachevé.

- SUMIDA PARK, roman, 2003, 15 euros

Un récit mystérieux et troublant comme l’âme japonaise dont il pourrait être le portrait intérieur. On y oscille entre sagesse bouddhiste et frénésie de l’extrême modernité, au fil de péripéties nocturnes qui sèment à foison les points d’interrogation.

- SUR LES TRACES DU ZEN, essai, suivi de LES CHEMINS DU SATORI, contes bouddhiques, 2004, 16 euros

L’histoire du Zen depuis les origines en Inde à l’époque du Bouddha historique, en passant par le Chan en Chine, son arrivée au Japon au VIe siècle, et son introduction en Occident à la fin du XXe siècle. Histoire, philosophie et pratiques. Qu’est-ce que le Zen ? Comment le pratiquer ? Ce panorama du monde Zen s’adresse aussi bien à ceux qui veulent le découvrir qu’aux pratiquants de longue date qui sauront y retrouver l’esprit frais du premier jour.

- SUR LES TRACES DE MACHIAVEL, essai, 2005, 16,50 euros

Naviguant sur un fleuve dont les eaux tumultueuses sont semées d’embûches, Christian Soleil a écrit un livre qui marquera à la fois par une recherche poussée et méthodique, une construction intellectuelle très élaborée, une langue familière et noble. Concernant la vraie nature de son héros, le doute subsiste. Et c’est bien ainsi… (Michel Durafour)

- CORRIDA A MALAGA, roman, 2006, 17 euros

Corrida à Malaga, le récit d’une enquête à rebondissements, entraîne le lecteur au cœur d’une Andalousie moderne, où derrière les rangées d’hibiscus éclatants et les avenues bordées de palmiers rôde un monde interlope, secret et inquiétant. Florian, le jeune journaliste, va l’apprendre à ses dépens. Saura-t-il échapper aux mystérieux dangers qui le menacent ? Subira-t-il le coup de grâce à la fin de la corrida ou terminera-t-il sa course, épargné et reconnaissant, aux pieds de son cher torero ?

AUX EDITIONS PUBLIBOOK

- LES CONTES DE LA VERTE ALBION, contes et légendes populaires anglais, 2003, 15,50 euros

Christian Soleil revisite les contes celtiques de notre enfance avec l’histoire de Goldilocks et des trois ours, l’aventure de Jack le paresseux, du fermier du Yorkshire, ou encore l’histoire du brownie, petit être poilu bienveillant ou nuisible.

Un recueil où les valeurs fondamentales du respect, de l’amour, du sens du sacrifice, de la compassion et de la sagesse sont illustrées par l’exemple ou le contre-exemple. Des récits à la moralité bienveillante, placés dans l’éternité du temps des contes.

- TOKYO NUIT ET JOUR, roman, 2004, 25,00 euros

D’un coup d’ailes, un voyageur solitaire et esthète nous transporte des bucoliques îles grecques au chaos urbain tokyoïte. L’occasion pour lui de dresser des comparaisons saisissantes entre les deux mondes, tout en captant au plus près la vitalité des flux qui courent sous les mouvements désordonnés de la vie contemporaine, créant un climat propice aux réflexions historiques, sociologiques et poétiques. Un témoignage en forme d’invitation au voyage.

- ARTS ET DEMOCRATIE, essai, par Rupert Brooke, traduit et adapté par Christian Soleil, 2008, 10,00 euros

Etudiant du King’s College, poète, contemporain et proche de la jeune Virginia Woolf, Rupert Brooke connut une brève carrière littéraire, prématurément interrompue par la maladie et la mort. Mais l’auteur des Wars Sonnets, socialiste convaincu, ne fut pas seulement artiste. En effet, en 1910, durant sa scolarité à Cambridge, il prononça une conférence sur les relations qui existent entre système politique et création artistique. Plus précisément, quelles sont les conséquences de la démocratie sur la production littéraire, plastique, musicale ou picturale ?

Alors que le système du mécénat aristocratique touche à son terme, comment l’artiste va-t-il poursuivre son oeuvre ? Qui doit soutenir la création ? Et quels risque court-elle en s’attachant financièrement à de nouvelles ressources économiques ? Des questions âpres, trop souvent occultées, mais qui nous forcent à reconsidérer le statut de l’artiste dans nos sociétés. Avec ces notes préparatoires, tantôt emportées, tantôt idéalistes, Rupert Brooke nous rappelle que l’art est toujours affaire publique et nécessairement politique.

A travers cette conférence, Rupert Brooke, poète et intellectuel de l’Angleterre du début du XXe siècle, pose les jalons d’une véritable politique artistique. Non parce qu’elle oriente idéologiquement la création, mais dans sa manière de penser les conditions matérielles et économiques de la perpétuation de l’art. Porteur des idéaux sociaux (et socialistes) de toute une génération d’intellectuels et d’artistes, enthousiaste et parfois utopiste, ce texte demeure, malgré son âge presque centenaire et les thèses étonnantes qu’il reproduit, un document littéraire et critique de premier ordre.

- UNE GOUTTE D’EAU DANS LA MER, contes et récits bouddhiques, 2009, 239 pages, 16 euros

Un concentré de sagesse collecté par Christian Soleil au fil de ses périples asiatiques. Chaque page est une véritable leçon de vie. De la Chine au Japon en passant par l’Inde, Christian Soleil fait état des légendes et contes qui imprègnent ces contrées. Entre mysticisme et rationalisme, la recherche de la vérité est toujours le même but, savoir ce que réserve la vie, son sens et son dessein. Sous diverses formes, des réponses sous formes de questions, d’interrogations, d’introspections sont livrées.

- L’HERITAGE DES VIKINGS, Mythes et légendes de la tradition nordique, légendes, 2009, 16 euros

De la création de l’univers à la fin du monde, en passant par les différentes légendes mettant en scène les dieux Vikings, d’Odin à Heimdall, un voyage envoûtant dans la mythologie nordique. Complet, parfaitement documenté et vivant, un ouvrage instructif et passionnant, qui se dévore comme un roman.

- LE NEVEU DE VIRGINIA WOOLF, Entretiens avec Julian Bell, entretiens apocryphes, 2012, 160 pages, 18 euros

Julian Bell était le fils de Vanessa Bell et de Clive Bell, et le neveu de Virginia Woolf. Socialiste, poète, intellectuel, cet étudiant de King's College, Cambridge, décide de s'engager dans la guerre d'Espagne contre les troupes de Franco, où il mourra en 1937. Dans ces entretiens imaginaires, un journaliste allemand ami de Klaus Mann, Christian Schneider, interroge le jeune Julian sur sa famille, sa vie, ses amitiés, ses amours et ses engagements politiques. La rencontre se passe dans la maison de ses parents à Gordon Square, Londres. Ce texte, qui a beaucoup ému Angelica Garnett à la fin de sa vie. La soeur de Julian Bell est décédée quelques jours après avoir pris connaissance de ces entretiens apocryphes – révèle toute la vigueur intellectuelle du jeune Julian, son acuité d'observation et d'analyse sur le monde en transformation qui est le sien, et son étonnante lucidité sur l'avenir de l'Europe.

Pour construire ces entretiens vifs, percutants et étonnamment actuels, Christian Soleil a imaginé les questions, mais s'est inspiré, pour les réponses, des écrits personnels de Julian tels qu'ils apparaissent dans les papiers du poète déposés à King's College, Cambridge. Une manière de redonner vie à celui qui, comme tant d'autres, fut arraché prématurément à l'existence malgré les promesses de son art.

- MANAGER AVEC LES ANCIENS, essai, 2013, 13 euros

Christian Soleil s'inspire des traditions philosophiques anciennes pour proposer des solutions management aux entreprises d'aujourd'hui. Confucius, Marc Aurèle, Bouddha, les Vikings et quelques autres voient leurs écrits décortiqués pour en tirer des leçons en matière de compétences et de réalisations. Une leçon d'érudition.


- LE SMOKING DU DIABLE, La vie généreuse et secrète de Marlène Dietrich, biographie, 2013, 94 pages, 13 euros.

"Dietrich s'est effacée pour mieux laisser s'épanouir son oeuvre. Comme le poète, elle a sacrifié son existence à une icône éternelle. Elle n'est pourtant pas qu'une image, et il reste aussi d'elle l'esprit, le courage, la volonté de fer, le charme absolu et ambigu de la chanteuse de cabaret, de la militante, de la femme amoureuse. Marlene Dietrich symbolise la lutte prussienne du corps et de l'âme. Elle voulait être aimée; elle fut désirée. Elle tendait son regard vers une inaccessible étoile; mais le ciel était vide."

"Le Smoking du diable" est le titre de la biographie d'un ange blond. Marlene Dietrich, son corps, son talent d'actrice, de chanteuse, ses amours, sa longue et ambiguë amitié avec celui qui la révéla au public, le réalisateur Joseph Von Sternberg, sa filmographie, toutes ces facettes de ce qui constitua, de son vivant même, sa légende, sont abordées avec une passion qui frise délicieusement l'idolâtrie. En résulte un livre magnifique, vibrant et superbe hommage au mythe Marlene Dietrich, qui nous transporte à travers la quasi-totalité du vingtième siècle.

AUX EDITIONS EDILIVRE/EDIFREE – APARIS

- CIEL COCASSE, roman, d’après une comédie de mœurs de Michel Durafour, 2009, 15 euros

Nicolas et Vanessa : un couple parisien qui transpire la réussite. Sur le plan social en tout cas, parce que dans le domaine conjugal, c’est le jeu de la guerre permanente. Or, un beau soir, débarque un ange dans l’appartement de Saint-Germain. Envoyé par Dieu lui-même. Il leur apprend qu’ils ont été choisis pour être le « couple de la fin ». Comme Adam et Eve ont formé celui du début. La fin du monde consommée, les voilà tous trois enfermés dans l’appartement. Se pose alors la seule vraie question, la question essentielle : L’ange est-il un homme ou une femme ? Couchera, couchera pas ? Quand la comédie de mœurs flirte avec le drame hitchcockien… Ce roman est inspiré d’une pièce de Michel Durafour, avec la bénédiction de cet ancien ministre de Giscard et de Mitterrand.

- SCHIZO BOY, ou LES SEPT PARAVENTS DE LA FOLIE, roman policier-suspense, 2009, 13 euros

La séduisante journaliste londonienne Dalila Monteverdi est envoyée à Lyon pour réaliser un reportage sur un serial-killer qui défraie la chronique, surnommé « Le charcutier de Lyon ». Elle parvient à convaincre la dernière victime rescapée du tueur de lui accorder une interview. Cette piste lui permettra-t-elle de faire avancer l’enquête ?

Une narration palpitante oscillant entre sensualité, art et cruauté. Ce roman à l’écriture cinématographique entraîne le lecteur dans une histoire exaltante cristallisée autour du syndrome de Stockholm. L’intensité des dialogues et du récit venant parfaire l’esthétisme général du roman.

- MORT GOTHIQUE, roman policier-suspense, 2009, 15 euros

Journaliste à Londres, Dalila prend une année sabbatique pour faire le point sur sa vie et s'adonner à sa passion de l'archéologie. Elle investit la maison de son ami John, prêtre anglican dans le quartier de Fulham, qui est un peu sa famille. C'est tout à côté de là, dans le parc de Fulham, qu'on vient de retrouver, dans les vestiges d'une abbaye dédiée à Sainte Etheldreda, quelques ossements et soixante tombes très anciennes.

Pourrait-il y avoir un rapport entre les cauchemars nocturnes de la jeune italienne et la mort de Sainte Etheldreda à la fin du VIIe siècle ? Et que vient faire dans cette affaire le jeune médecin Hevis, rencontré dans le parc, détenteur d'un manuscrit qui relate un meurtre commis plus de deux siècles plus tôt ?

Thriller à travers le temps, ou récit d'une folie qui s'installe ? L’auteur vous entraîne au cœur d’un roman à suspense, troublant et angoissant à vous en faire perdre la tête.

- JAPON, UN MONDE FLOTTANT (Comprendre et pratiquer les Japonais dans le monde des affaires), ouvrage pratique, 2009, 234 pages, 16 euros.

Vous partez au Japon pour parler business ? Vous ne savez pas comment vous préparer ? Comment découvrir de la culture du pays avant le grand saut ? Comment vous adapter aux moeurs, aux rites, aux coutumes ? Comment faire bonne impression tout en restant vous-même ?

Cet ouvrage s'adresse à vous : homme d'affaires, étudiant, professeur. Un rappel bref et concis des fondements mythologiques, religieux et historiques de la culture nippone, une découverte des valeurs essentielles des autochtones, des conseils pratiques sur les comportements à développer ou au contraire à éviter dans les situations courantes de la vie, dans les relations interpersonnelles, mais aussi dans les présentations professionnelles, les réunions, les entretiens de négociation, quelques phrases types en japonais que vous pourrez placer à bon escient dans la conversation, même si vous avez décidé de ne pas apprendre la langue. Et bien sûr une bibliographie très fournie qui vous permettra d'approfondir les aspects désirés en matière de culture ou de management.

Fruit d'une dizaine d'années de recherches, d'interviews et de pratique personnelle du Japon par l'auteur, cet ouvrage avant tout pragmatique, constitue l'introduction la plus complète à une première expérience des affaires au pays des Samouraïs.

- SAGAMI BAY, roman d'actualité, 2009, 114 pages, 13 euros

Après un long séjour en Italie, le journaliste Hideki retourne dans son pays natal, le Japon. C’est en effet dans sa patrie qu’il a décidé de mettre fin à ses jours. Là, il marche sur les traces de son passé, redécouvre la culture nippone presque à la manière d'un étranger, flâne et prend plaisir à ses derniers jours sur Terre. Mais au cœur même de la réalité peut se cacher le mystère : des rencontres étonnantes viennent ensoleiller son quotidien ; on ne croise pas tous les jours Juliette Gréco en tournée, ni un ange protecteur dans un bar de nuit de Tokyo. Comme quoi, même au plus profond de la dépression, une lueur d'espoir peut toujours apparaître.

- LES FABULEUSES AVENTURES DE DJEHA, contes anciens et modernes du Moyen-Orient, contes et légendes, 2009, 162 pages, 15 euros

Vous ne connaissez pas l’histoire de Djeha ? Héros du monde arabe, Djeha est un personnage populaire, issu du peuple, un mesquine. Son aura couvre tout le folklore traditionnel du Moyen-Orient. Un large sourire éclaire les visages des vieillards, des parents et des enfants qui entendent prononcer son nom de l’Afrique du Nord, en Égypte, en Syrie, jusqu’en Turquie, en Pologne ou en Chine. Tellement intelligent qu’il en devient bête – à moins que ce ne soit l'inverse –, Djeha est une figure de la sagesse ou de la naïveté, de cet état de pureté d’avant la connaissance du bien et du mal.

- JEAN COCTEAU, UN GLORIEUX MECONNU, une introduction à la vie et l’œuvre de Jean Cocteau, 2009, 90 pages, 12 euros

Ouvrage de synthèse, Jean Cocteau, un glorieux méconnu présente une excellente introduction à la vie du poète, ainsi qu’une présentation inspirée et fouillée de l’ensemble de l’œuvre : poèmes, théâtre, romans, films, dessins, peintures, danse, poterie : difficile de trouver un art auquel Cocteau n’ait pas « prêté ses mains ». Celui qui affirmait : «Je fais mieux m’amitié que l’amour » est parti un terrible jour d’octobre 1963. Mais « les poètes font semblant de mourir » et c’est ainsi qu’il a inscrit sur sa tombe : « Je reste avec vous. » Comprenne qui pourra.

- OÏ VOÏ, humour juif, 70 pages, 2009, 13 euros

Un recueil d’humour juif puisé à la source et qui témoigne de la richesse et de l’autodérision d’une culture millénaire.

- UENO PARK, roman d’aventure, 212 pages, 2009, 19,80 euros

Un thriller haletant qui embarque le lecteur d’Athènes à Tokyo, sans aucun espoir de retour, pour un voyage exotique, philosophique, sentimental et onirique.

- MEMOIRE VIVE, thriller psychologique, 24 pages, 2009, 18,00 euros

Un thriller arlésien. Quand tout se grippe au milieu d’une existence paisible et sereine, jusqu’au dérèglement le plus violent. N’imaginez pas le reposer avant la fin.

- TRAGEDIE GRECQUE, roman d’aventure, 42 pages, 2009, 12 euros

Sur une île grecque au décor paradisiaque, un thriller kamikaze, ou comment la violence se révèle quand on réveille le chat qui dort.

- SHIBA PARK, thriller, 116 pages, 2009, 16,00 euros

Un thriller japonais, sentimental et métaphysique, où les êtres ne sont pas toujours ce qu’ils semblent être, où le réel prend souvent le masque de l’illusion, et où la vie et la mort s’épousent à l’infini. Un roman qui entraîne le lecteur derrière les miroirs qui reflètent sans réfléchir.

- OH MY GOODNESS, humour, 100 pages, 2009, 16,00 euros

Un recueil d’humour anglais pour découvrir avec le sourire une culture si proche et si éloignée de la nôtre. L’absurde devient un art de vivre. La distance et l’ironie donnent à voir l’existence avec humilité.

- PARLER EN PUBLIC, ouvrage pratique, 196 pages, 2009, 16,00 euros

Comment convaincre et persuader dans vos discours et présentations publiques ? Comment mobiliser l’ensemble de vos ressources mentales et physiques ? Cet ouvrage vous propose une méthodologie de progression régulière.

- CAFE FIN DE SIECLE, une promenade intime dans les rues de Cavaillon, 88 pages, 2009, 12,00 euros

Une déambulation littéraire sur les pas de l’écrivaine moderniste anglaise. L’évocation des lieux géographies chers à Virginia Woolf renvoie comme en miroir aux extraits de l’œuvre qui les décrivent.

- SOIR, récit, 70 pages, 2009, 13 euros

Un récit onirique d’harmonie nocturne et estivale. "Florian ne se lassait pas de regarder le phare tourner, la lumière du phare tourner, découper la rade en tranches et rejoindre pour un temps l’obscurité originelle. Le silence qui accompagnait ce mouvement sempiternel se peuplait du chant des cigales, une partie de jambes en l’air qui faisait écho aux effluves sonores d’un karaoke dans le camping voisin, tandis que le crissement mystérieux du barracuda poursuivait sa quête irrémédiable au fond de la piscine, soutenant cette étonnante harmonie, comme un trait de crayon ajoute une profondeur distraite au regard clair des coquettes."

- LE MOULIN A POIVRE, théâtre, 102 pages, 2009, 13 euros

Dans le Berlin de la République de Weimar, le fils prodige de Thomas Mann, frère d’Erika, célèbre et léger dandy opiomane et homosexuel mène la vie de son milieu favorisé. Jusqu’au jour où apparaît Adolf Hitler. Klaus s’oppose, s’exile, donne le meilleur de lui-même en littérature comme en politique, devient tchèque, puis américain, s’engage dans les G.I., promène même sur son pays d’adoption un regard critique. Certains critiques de l’époque ont voulu voir dans cette pièce un pamphlet contre le nazisme, le fascisme, une réflexion sur la drogue, sur la sexualité, sur l’inceste, bref sur chacun des thèmes qui traversent la vie de Klaus. Le texte vient enfin d’être édité. Une heureuse introduction à la vie et l’œuvre de celui qui, selon son ami Jean Cocteau, « vivait mal sur cette terre. »

- ELISABETH I, LES CONFESSIONS D’UNE REINE, roman biographique, 162 pages, 2009, 15 euros

Elisabeth I d'Angleterre avait le cœur d'un roi mais n'en était pas moins femme. Dans une Europe déchirée par les guerres de religion, elle pacifie son royaume, fait prospérer les arts et les sciences et fait diffuser le théâtre comme une traînée de poudre - surtout quand il chante ses louanges. La jeune femme lettrée qui s'installe sur le trône apprend, dès son plus jeune âge, la peur, le courage, et voit la mort à sa porte : elle manque encore d'assurance, hésite, change, oscille entre le cœur et la raison.

A la fin de sa vie, dans le silence de ses résidences, la voilà qui, sous la plume de Christian Soleil, se confesse à elle-même : fière, décidée, farouche. Elle se révèle au détour des lignes, solitaire, triste, fatiguée. Une reine au soir de sa vie, à l'heure où nulle illusion ne frappe plus à sa porte, témoigne de la vérité nue de toute existence : quoi qu'il advienne, il faudra perdre ses certitudes, ses illusions, les êtres chers, et jusqu'au corps qui ne répond plus comme la volonté le voudrait. Reine de marbre, Elisabeth I est un être de chair qui parle de ses doutes, de ses errances, de ses postures, et du souvenir ébloui d'une main sur son cou.

L’époque est troublée, violente, les religions du Livre divisent les êtres et les pays : Elisabeth I parvient à pacifier une Angleterre au bord de la guerre civile. Une leçon de politique qui reste d’actualité et démontre que l’intelligence vive au service de l’intérêt général permet de résoudre des problèmes qui paraissent insolubles.

- RUPERT BROOKE, SOUS UN CIEL ANGLAIS, biographie, 300 pages, 2009, 29,90 euros

Rupert Chawner Brooke (3 août 1887 - 23 avril 1915) était un poète anglais connu tant pour ses poèmes idéalistes, les War Sonnets écrits pendant la Première Guerre mondiale (notamment The Soldier), que pour les poèmes qu'il a écrits en temps de paix, particulièrement The Old Vicarage, Grantchester et The Great Lover. Il était aussi connu pour sa beauté juvénile, ce qui amena W. B. Yeats à le décrire comme "le plus beau jeune homme d'Angleterre" ("the handsomest young man in England").

- UNE AUREOLE D’ACIER BLEUTE, promenade dans le patrimoine stéphanois, essai, 2009, 210 pages, 17 euros

Voyage en images dans la ville de Saint-Etienne, cet ouvrage permettra à beaucoup de s’imprégner des richesses de l'histoire stéphanoise : l'attachement profond au travail humain et à la solidarité entre travailleurs, solidarité qui s'est ensuite déclinée à travers de multiples autres registres tels que l'animation ou la vie collective ; l'intégration constante de nouvelles catégories d'habitants venus de .tous les horizons ; la capacité de création, qui s'est traduite dans le domaine technologique - arme, cycle, mécanique -, et dans celui des pratiques culturelles, autour du théâtre et du design notamment. Un véritable portrait historique de la ville à travers son patrimoine, et surtout une véritable découverte humaine. Préface de Maurice Vincent, maire de Saint-Etienne et président de Saint-Etienne Métropole.

- LE THE SUR UN VOLCAN, voyage en culture nippone, essai, 2009, 192 pages, 16 euros

Une découverte thématique de la culture nippone, destinée aux curieux, aux passionnés, aux voyageurs ou aux professionnels qui souhaitent s'offrir un premier contact avec l'histoire, la mythologie, les religions, les arts, la cuisine, et de nombreux autres aspects qui font du Japon un pays si proche et si lointain, si sensuel et si mystérieux, si attachant et si surprenant.

- BLUE WINDY TERRACE, l’ombre de Michael Jackson, roman, 2009, 268 pages, 18,50 euros

Au cours d’un séjour au Japon, le narrateur, écrivain qui travaille sur une biographie du peintre anglais Duncan Grant, rencontre un personnage étonnant avec lequel il se lie d’amitié. Sosie de Michael Jackson, dont il usurpe le nom, cet homme sans âge le suit dans ses pérégrinations dans les temples bouddhistes de Kyoto. Névrosé attachant, il parvient à convaincre le narrateur d’entreprendre la biographie autorisée du chanteur qui vient de mourir. Mais le sosie se prend si fort pour le vrai Michael Jackson que le narrateur finit par ne plus très bien savoir à qui il a affaire : un manipulateur ? un fou ? à moins que... Michael Jackson est-il vraiment mort ? Et si tel est le cas, est-il possible qu’il choisisse de se manifester auprès de quelqu’un qui ne soit pas un de ses fans ?

- KAMOGAWA, RIVIERE DES MORTS, thriller, 2010, 166 pages, 15 euros.

Dans l’avion qui l’emmène vers Tokyo, le narrateur ressasse sa relation compliquée avec une étudiante schizophrène. À son arrivée, il va se recueillir sur la tombe de son ami Akira, qui vient de se suicider. Mais quelques heures plus tard, dans un bar de Shinjuku, c’est ce même Akira qu’il croise à nouveau et suit dans ses périples nocturnes. Pourquoi Akira est-il revenu du royaume des ombres ? Et qui est le mystérieux maître de la secte Sokka Gakaï qui le visite chaque nuit dans son sommeil pour lui délivrer ses enseignements ? Le secret qu’il va bientôt découvrir est terrifiant : il est le seul à pouvoir éviter un cataclysme karmique global. Mais aura-t-il le courage d’affronter l’indicible ? Saura-t-il renoncer à un amour plus fort que la mort ?

Construit comme un thriller échevelé et déroutant, ce nouveau roman de Christian Soleil raconte le combat entre l’ego et le boddhisatva, un cheminement intérieur aux confins de la folie…

- LA CABANE DE DIX PIEDS CARRES, récit de Kamono Chômei, traduit par Christian Soleil, 2010, 54 pages, 19,50 euros

« HOJOKI, ou La Cabane de dix pieds carrés » figure parmi les chefs d’œuvres de la littérature japonaise du treizième siècle. Ecrit par un aristocrate retiré du monde, il brosse le panorama de toute une vie en prise aux difficultés de l’existence, de la nature et des hommes. Kamono-Chômei décide au soir de sa vie de tout quitter pour aller vivre dans la montagne.

- LES MYSTERES DE TOKYO, thriller, 2010, 108 pages, 13 euros

« Les Mystères de Tokyo » est le récit haletant d’un voyage géographique, intérieur et onirique. Le narrateur, à l’occasion d’une première visite à Tokyo, se trouve plongé dans un monde étrange où les choses et les êtres ne sont pas toujours ce qu’ils semblent être. Est-ce un pouvoir surnaturel qui leur permet d’appréhender une autre réalité ou simplement le fruit d’une incroyable illusion ? Une série d’épreuves initiatiques l’attendent, dont il ne perçoit pas toujours le sens profond parce qu’il a l’œil rivé sur l’instant. Comment une prostituée assassinée peut-elle surgir soudain à l’angle d’une rue ? Pourquoi les visages des êtres rencontrés lui apparaissent-ils partout ? Finira-t-il pas découvrir ce qu’il est venu chercher à Tokyo et qu’il ignore encore, ou bien va-t-il se perdre au lieu de se trouver ? « Les Mystères de Tokyo » est un récit mystérieux et troublant comme l’âme japonaise dont il pourrait être le portrait intérieur. On y oscille entre la sagesse bouddhiste et la frénésie de l’extrême modernité, au fil de péripéties nocturnes qui sèment à foison des points d’interrogation.

- LE MANAGER CAMELEON, une approche méthodologique de la négociation interculturelle, essai, 2010, 206 pages, 17 euros.

Manager et négocier à l'international exige une compréhension profonde et pragmatique des principaux critères de différenciation culturelle. Quels éléments peuvent nous faire sentir les différences de perception et de comportement entre notre culture et celle de nos partenaires commerciaux ? Sur quels points allons-nous devoir nous adapter ? À partir de quand et de quelle manière faut-il demander à nos interlocuteurs de faire un effort ? Toutes ces questions trouvent ici une réponse pratique, explicitée et argumentée. "Le manager caméléon", c'est celui qui sait déposer provisoirement son identité et sa culture pour s'ouvrir à celle de ses partenaires afin d'avancer avec une efficience maximale sur la voie d'un succès partagé.

- NUIT ET JOUR, roman, 2010, 48 pages, 9,50 euros.

Dalila Monteverdi, auteur à succès, fuit Paris pour retrouver Berlin et sans doute se retrouver aussi. L'affection qu'elle éprouve pour son attaché de presse, qui travaille chez son éditeur, se mue en obsession quand elle tombe amoureuse d'un jeune serveur et strip-teaseur occasionnel qui lui ressemble. Il ne pourrait bien sûr s'agir que d'une ressemblance étonnante entre les deux garçons. Pourtant, au fil des jours qui passent, la confusion s'empare de son esprit. N'y aurait-il qu'un seul être qui se retrouverait sur son chemin ? Devient-elle folle ? Ou la réalité peut-elle produire de ces improbabilités que la raison ne saurait admettre ? Un roman étrange, sensuel, fantastique.

- HASTA LUEGO, roman, 2010, 144 pages, 14 euros.

Les errances intérieures d'un esthète voyageur qui réfléchit sur la société et le monde qui l'entoure. Si le narrateur n'est pas tout à fait adapté au monde, il s'efforce de faire bonne figure. Mais la question du suicide rôde, se rapproche, revient, lancinante. Un regard lucide mais jamais pessimiste sur un monde désespérant, à la manière du Volcan de Klaus Mann où les personnages, à force de faire semblant de vivre, finiraient presque par y croire.

- REUSSIR PAR LA NEGOCIATION, conseils pratiques à l’usage des commerciaux, des managers, des politiques et des jeunes couples, ouvrage pratique, 2010, 134 pages, 14 euros.

Dans le domaine commercial comme dans les relations internationales, savoir négocier est désormais devenu une nécessité pour de nombreux professionnels. Pour ce faire, une préparation rigoureuse est nécessaire. Mais comment se donner les meilleures chances de succès ? Comment transformer une situation gagnant-perdant en proposition gagnant-gagnant ? Comment sortir d'un marchandage de maquignons pour emmener son partenaire vers une solution meilleure pour chacun ? Comment définir une solution alternative qui vous donnera la crédibilité et la force de défendre vos positions de manière optimale ? Comment fixer un prix de réserve pertinent qui vous permette de maximiser vos chances de succès ? Comment dénicher les meilleures informations sur votre partenaire ? Faut-il et jusqu'où adapter votre style de communication à votre interlocuteur ? Comment améliorer la qualité de vos échanges, nouer des relations à long terme et instaurer avec votre partenaire une confiance garante d'un meilleur rendement mutuel ? C'est à toutes ces questions et à bien d'autres encore que cet ouvrage répond, de manière concrète et pragmatique, avec de nombreux exemples pour ancrer vos nouvelles connaissances.

- MA JEUNESSE SOUS MAGGIE THATCHER, roman, 2010, 254 pages, 18,50 euros.

Ce roman livre un regard lucide et serein : le romancier rejoint le sociologue, sur une décennie de l'Angleterre où la souffrance d'une nation fut érigée en principe par l'économie monétariste. Ce texte inclassable peut ainsi se lire comme un roman d'amour, une chronique sociale, un portrait intime. C'est aussi et avant tout une œuvre dans laquelle tous ceux qui ont été adolescents, et se sont sentis minoritaires, se retrouveront.

- VLADIMIR MAÏAKOVSKI, POESIE DU NAUFRAGE, essai biographique, 2010, 108 p, 14 euros.

On connaît parfois le mythe Maïakovski, rarement l'homme et finalement assez peu l'homme. C'est pour rétablir Vladimir dans sa vérité que Christian Soleil a commis ce nouvel ouvrage. D'où vient le poète révolutionnaire, le publicitaire du parti communiste soviétique, le suicidé qui au début des années 30 désespère de voir arriver les jours nouveaux auxquels il aspire ? Quelle est sa formation ?

Quelle sont ses influences ? Que fut son enfance ? Et surtout, quelle oeuvre nous laisse-t-il qui nous parle encore aujourd'hui, iconoclaste, provocante, moderne, futuriste ?

Au fond, l'homme et le poète que fut Maïakovski n'auront jamais cherché qu'à déplaire, et c'est dans la mesure où il y aura échoué qu'il aura atteint à ce clignement d'yeux d'une civilisation qu'on appelle la postérité. Une postérité qui l'eût probablement fait éclater d'un rire compulsif, si on la lui eût présentée sur un plateau d'argent. Satisfaction égotique d'un artiste autocentré. Angoisse sourde du message à laisser.

- MACHIAVEL APRES MACHIAVEL, essai, 2010, 84 p, 12,50 euros

Quelle leçon tirer de l’œuvre de Machiavel ? L’auteur du Prince, fort à la mode dans les milieux du capitalisme libéral, inspire de nouvelles théories et des pratiques de gouvernance et de management. Mais le cynisme de nos contemporains s’appuie le plus souvent sur une lecture erronée, tronquée, intégriste du conseiller des Médicis, parce qu’il s’agit avant tout de se donner une légitimité.


Christian Soleil nous livre la véritable leçon de Machiavel, une leçon somme toute modérée, réaliste et très différente des pratiques managériales... parfois machiavéliques.

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SPLENDEURS ET MISERES DE MACHIAVEL, essai biographique, 2010, 186 p, 17 euros

On connaît de Machiavel l’image qu’en a laissé la légende, une légende à laquelle l’Eglise catholique a largement contribué. Ainsi, Machiavel serait un modèle de calcul, de cynisme et de manipulation. Pour lui, la fin justifierait les moyens, et tout serait bon pour prendre le pouvoir.


A travers une analyse fouillée de ses textes comme des événements qui ont jalonné sa vie, Christian Soleil présente un autre visage de Machiavel, celui d’un conseiller du Prince, d’un intellectuel, mais en même temps d’un homme d’action, qui a réfléchi de manière réaliste aux méthodes pour prendre le pouvoir et qui a su se mettre au service des grands de son époque. Non, Machiavel n’était pas plus machiavélique que Marx n’était marxiste. A travers cet ouvrage qui présente la vie et l’œuvre de cet inventeur de la science politique, Christian Soleil espère bien rétablir une vérité.

- FAIRE FACE AUX SITUATIONS D’AGRESSIVITE ET D’INCIVILITE, essai, 2010, 90 pages, 12,50 euros

Professeurs, médecins et personnel médico-social, personnel d'accueil, policiers, administratifs : on pourrait prolonger à l'envi la liste de celles et ceux qui, dans leur quotidien professionnel, ont à faire face à des situations diverses d'agressivité et d'incivilité. Chacun s'efforce de trouver en soi les ressources nécessaires à la gestion de ces situations. Mais sans formation, sans moyens, comment s'y prendre ? Comment ne pas ajouter de violence à la violence ? Comment agir ? Jusqu'où ? Comment identifier les différents degrés de gravité et de danger ? Comment trouver des réponses adaptées ? A partir de quand faut-il couper la communication ?

A toutes vos questions et à quelques autres, cet ouvrage de synthèse fournit des axes de réflexion, des réponses concrètes, et propose des situations types qui vous permettent de vous approprier vos nouvelles connaissances. Un chemin vers une meilleure découverte de soi.

- FULHAM PALACE ROAD, récit, 2010, 472 pages, 24 euros

Une promenade sentimentale dans les rues de Londres : une visite intime de la capitale britannique dans laquelle l’auteur a beaucoup résidé depuis le début des années 1980. Construit à la manière d’un palimpseste, ce texte comprend de nombreuses interviews et des rencontres d’artistes et de personnalités de la scène londonienne, de la famille de Virginia Woolf et membres du groupe de Bloomsbury jusqu’à des auteurs, peintres et musiciens contemporains en passant par David Bowie, Lady Di et des stars des années 80 à 2010, de brèves nouvelles aussi écrites autour de Londres et de ses quartiers : Paddington, Chelsea, Fulham, Islington, Kensington. Un voyage dans le temps et l’espace au cœur du labyrinthe londonien.

"Difficile de savoir comment tout a commencé. Dans cette vie ? Dans une autre ? J’ai beau fouillé ma mémoire, je dois admettre que j’ignore à quelle époque a résonné en moi la première note londonienne, dans quelles circonstances le premier paysage de la capitale anglaise est apparu à ma conscience. C’était, en tout cas, bien avant ma première visite sur place. Dans une zone du cerveau dont je ne saurais dire si elle produit de la mémoire de l’avenir ou de l’imagination..."

- MANHATTAN BLUES, roman, 2010, 108 pages, 13,50 euros

Le roman d'un dévoilement progressif de soi, un ouvrage de suspense sentimental qui maintient le lecteur en haleine jusqu'à la fin terrible qui se dessinait depuis le début en filigrane. Un livre d'amour pour une femme, pour une ville, pour ses habitants.

Le narrateur arrive à New York et il sillonne les rues de Manhattan. Que cherche-t-il au fond ? Sur quoi enquête-t-il ? Qu'est-ce qui le pousse à avancer ? Peu à peu, des images de son passé remontent à la surface. Il a été amoureux à Manhattan il y a de nombreuses années. Mais de qui ? Pourquoi cet amour a-t-il disparu ? Où est-il ? Que s'est-il réellement passé ? La vérité est en lui mais va-t-il être assez fort pour la voir en face ?

Manhattan Blues est le roman d'un dévoilement progressif de soi, un ouvrage de suspense sentimental qui maintient le lecteur en haleine jusqu'à la fin terrible qui se dessinait depuis le début en filigrane. Un livre d'amour pour une femme, pour une ville, pour ses habitants.

- FILS DE COCTEAU, essai biographique, 2010, 96 pages, 12,50 euros

De ses amants, Cocteau veut faire des fils, tentant par là même de reproduire en l'inversant la relation perdue. Mais les choses sont aussi plus compliquées : ses fils sont souvent ses pères, ils l'inspirent et l'influencent (Raymond Radiguet), ils le protègent au besoin de leur puissance physique (Jean Marais, Edouard Dermit) et figurent son lien avec le monde terrestre, lui qui a déjà un pied dans l'au-delà et « vit bien mal sur cette planète » comme il le dit un jour de Klaus Mann. Il cherche en outre à en faire ses « pairs » en les élevant au rang d'artistes de premier plan, sans forcément toujours de discernement : la question n'est pas là. Du génial Radiguet dont il s'approprie la force créatrice à l'évanescent – mais héroïque – Jean Desbordes, en passant par Jean Marais vaniteux et éclatant ou le discret Edouard Dermit qui dédiera sa vie à la diffusion de son oeuvre, Jean Cocteau s'efforcera de faire des poètes, des écrivains, des acteurs ; les héros de son Panthéon intime.

Un essai éclairant sur les relations entre la vie et l'oeuvre du poète, un ouvrage indispensable aux lecteurs de Cocteau.

- KYOTO TOWER, roman, 2010, 72 pages, 12,50 euros

Le narrateur arrive à Tokyo pour y accomplir un rite mystérieux que lui seul connaît. Mais c'est sans compter sur les rencontres qu'il fait dans cette ville de tous les possibles. Ses plans sont détournés et il est entraîné dans un voyage initiatique dont lui même ne connaît pas l'issue.

Un drôle de roman, ésotérique, érudit, déroutant, construit comme un portrait en filigrane de la vie et de la culture tokyoïtes. Un travail d'esthète voyageur.

- NEGOCIER AVEC DES ALLEMANDS, ouvrage pratique, 2010, 208 pages, 12,90 euros

Dans le domaine du commerce international, savoir négocier est désormais devenu une nécessité pour de nombreux professionnels. Tenir compte des différences interculturelles est devenu une urgence pour dépasser les incompréhensions sur les valeurs, les enjeux et les méthodes de travail. L'Allemagne est le premier pays partenaire commercial de la France, et pourtant les cultures de ces deux pays divergent considérablement sur des points quotidiens. Pour se donner les meilleures chances de succès, il faut donc comprendre comment les Allemands voient la négociation, la notion de partenariat, saisir les exigences auxquelles un étranger au pays de Goethe ferait mieux de se plier s'il veut remporter une affaire, et sentir les zones où conserver un comportement "à la française". Comment sortir d'un marchandage de maquignon pour emmener son partenaire vers une solution meilleure pour chacun ? Comment définir la solution alternative qui vous donnera la crédibilité et la force de défendre vos positions de manière optimale ? Comment améliorer la qualité de vos échanges, nouer des relations à long terme et instaurer avec votre partenaire outre-Rhin une confiance garante d'un meilleur rendement mutuel ? C'est à toutes ces questions et bien d'autres encore que cet ouvrage répond, de manière concrète et pragmatique, avec de nombreux exemples pour ancrer vos nouvelles connaissances.

- UNE VALISE A BERLIN, promenade dans les rues de Berlin, 2011, 312 pages, 20 euros

Errance dans les rues de Berlin où le passé et le présent s'entremêlent, Une valise à Berlin est l’œuvre d'un amoureux de cette capitale qui fut - toujours, et même aux pires heures de l'histoire de l'Allemagne - une cité ouverte, chaleureuse et libérale, la moins encline aux idées extrémistes.


Aujourd’hui encore, Berlin reste, au cœur de l'Europe, une ville où il fait bon vivre, proche de la nature, dotée d'une faible densité de population, un centre de la culture européenne, un symbole de démocratie, où résonnent encore les voix de Marlène Dietrich, de Willy Brandt, les mots de Klaus Mann et les couleurs de Kirchner et de ses amis du Brücke.

Christian Soleil vit et travaille comme consultant en communication et en management dans le sud-est de la France, partageant son temps entre région lyonnaise et Luberon. Depuis une trentaine d'années, il a publié plus d'une centaine d'ouvrages dans les genres les plus divers : fiction, essais et biographies. Il signe avec Une valise à Berlin un véritable roman d'amour pour cette ville européenne phare.

- PARTIR – UNE ENFANCE STEPHANOISE, autobiographie, 2011, 56 pages, 10 euros

Partir - une enfance stéphanoise, est le récit d'une longue venue au monde, entre des parents aimants, des grands-parents qui apparaissent avec le recul comme des figures mythologiques et des images qui reviennent au fil de l'écriture. C'est ce qui reste de l'enfance après le tamis de l'oubli, du travail sur soi et de la réflexion. Peu de choses en somme : quelques traits essentiels qui forgent ce qu'on appelle un homme, des directions possibles parmi lesquelles il a fallu choisir. Ce que, dans les tragédies, on appelle un destin.

- FAIRE DES AFFAIRES AVEC LES ANGLAIS, ouvrage pratique, 2011, 210 pages, 18 euros

Les différences interculturelles ne facilitent pas toujours les contacts professionnels. Il faut se connaître, se comprendre, accepter des comportements différents des nôtres. Dans cet ouvrage, vous découvrirez comment et jusqu'où vous adaptez quand il s'agit de négocier ou de faire des affaires avec nos voisins britanniques : comment ils gèrent leur temps, comment ils utilisent leur humour, quelles sont leurs valeurs dominantes, ce qui est important pour eux. Christian Soleil livre une méthodologie d'action utile pour s'adapter à toutes les situations de la vie professionnelle en Angleterre ou même ailleurs. Un ouvrage indispensable pour l'homme et la femme d'action, les managers, les décideurs qui ont à côtoyer des Anglo-Saxons.

- DANS LES PAS DE JEAN COCTEAU, entretiens avec Edouard Dermit, 2011, 118 pages, 13,5 euros

Christian Soleil a publié de nombreux essais sur Jean Cocteau depuis le début des années 1990. Proche d'Edouard Dermit, le fils adoptif du poète, il fréquenta régulièrement la maison du Bailly à Milly-la-Forêt et eut l'occasion de recueillir les confidences de ce dernier. C'est la somme de ces entretiens qu'il propose aujourd'hui au public, révélant un Edouard Dermit - et un Jean Cocteau - quotidiens, attachants, sensibles, toujours disponibles et ouverts à l'autre : des hommes vrais derrière le mythe dont on affuble souvent les créateurs célèbres.

- GERER SON STRESS, essai, 2011, 38 pages, 8,5 euros

Gérer son stress est un guide de bien-être qui permet de comprendre et d'analyser les mécanismes du stress et qui propose de véritables solutions à court et à long terme pour mieux contrôler, diriger, orienter et positiver les tensions liées à la vie moderne. Un guide qui se révèle très utile dans la vie de tous les jours et qui, pour chaque situation, offre une réponse adaptée.

- TOKYO LOVES YOU, roman, 2011, 116 pages, 13,50 euros

Le narrateur vient retrouver à Tokyo une femme rencontrée plusieurs mois auparavant. Mais qui est-elle vraiment ? À quoi joue-t-elle ? Il se retrouve entraîné malgré lui dans un univers où il perd pied. Dans le jeu de lumière et d'ombre de la capitale japonaise, les apparences sont trompeuses. C'est en se perdant qu'on se trouve, et le narrateur glisse peu à peu dans un monde onirique et inquiétant qui n'est peut-être que le fruit de son propre inconscient.

- OUVREZ VOS FENÊTRES, ouvrage pratique, 2011, 44 pages, 10 euros

Dans le contexte de la mondialisation économique et financière, les situations concurrentielles des entreprises tendent à devenir de plus en plus difficiles. Produire plus, produire mieux, produire à moindre coût: les stratégies diffèrent mais ne suffisent pas toujours. Les études montrent que les entreprises qui s'en sortent le mieux sont celles qui misent sur l'humain et sur sa capacité à innover. Cet ouvrage présente les principales techniques qui permettent « d'ouvrir les fenêtres de la créativité » en entreprise. Des techniques simples, qui facilitent notamment l'organisation et la mise en place de réunions de créativité pour une plus grande motivation des salariés, une résolution plus efficace des problèmes, et une meilleure anticipation. Ainsi ces techniques, en favorisant le développement, permettent d'éliminer de nombreuses crises à la racine.

- LA TRACE DE L’AIGLE DANS LES CIEUX, l’œuvre littéraire de Michel Durafour, 2011, 196 pages, 17 euros

Le pari de cet ouvrage est original et consiste à révéler l'homme qu’était Michel Durafour, à travers les éclats de citations choisies au cœur même de son œuvre (courts extraits, aphorismes, etc.). Ces extraits construisent en filigrane un portrait impressionniste : des lignes émergent souvent complexes, intriquées, contradictoires. Chacun y lira la diversité et la prolixité d'un esprit curieux, aiguisé, à vif, sans cesse attaché à jeter de la lumière sur les ombres.

- LE DERNIER SOUFFLE DE LEONARD DE VINCI, roman biographique, 2011, 154 pages, 19 euros

Christian Soleil s'inscrit ici dans le genre de ce qu'on appelait du temps de Vasari "una vita", tradition qui remonte à Plutarque, plus loin aux Grecs. Léonard de Vinci apparaît devant nos yeux dans une clarté d'homme, de créateur, d'artiste renaissant avec une fraîcheur et une désinvolture qui le sortent des brumes de son mythe et de sa légende, et qui nous bouleversent et nous émerveillent.

- JAPON LEGENDAIRE, légendes traditionnelles, 2012, 70 pages, 11,50 euros

Christian Soleil publie "Japon légendaire", un recueil de contes et légendes japonais. Les contes et récits de ce Japon légendaire plongent leurs racines dans une tradition immémoriale. La civilisation nippone, riche de plusieurs millénaires, est de celles qui savent concilier l'ancrage des racines profondes et la course vers la fuyante modernité. Ses légendes populaires conservent, aujourd'hui, toute leur actualité puisqu'elles ne souscrivent à aucune mode et ne sauraient donc se démoder. Elles sont porteuses d'une sagesse universelle qui englobe le temps et l'espace.

- UNE CONFERENCE DE RUPERT BROOKE, traduction, 2012, 40 pages, 11,50 euros

A travers cette conférence sur "Arts et démocratie" donnée en 1910, Rupert Brooke, poète membre du Cambridge Apostles (traduit ici par son biographe Christian Soleil), poète et intellectuel de l'Angleterre du début du XXe siècle, pose les jalons d'une véritable politique artistique. Non parce qu'elle oriente idéologiquement la création, mais dans sa manière de penser les conditions matérielles et économiques de la perpétuation de l'art. Porteur des idéaux sociaux (et socialistes) de toute une génération d'intellectuels et d'artistes, enthousiaste et parfois utopiste, ce texte demeure, malgré son âge, un document littéraire et critique de premier ordre.

- MICHEL THIOLLIERE, LE PHOENIX STEPHANOIS, biographie, 2012, 314 pages, 20,50 euros

Michel Thiollière, ancien sénateur-maire de St Etienne, a impulsé pendant ses années au pouvoir de grands travaux d'une ampleur sans précédent dans sa ville. Comment a-t-il forgé ses convictions personnelles ? Est-il un radical de droite ou un homme de gauche tombé trop jeune dans une marmite qui n'est pas la sienne ? Qui de la métamorphose entre le jeune adjoint emprunté des années 1980 et le décideur ferme et parfois brutal des décennies suivantes? Permettre aux Stéphanois et aux autres de mieux connaître leur ancien maire, tel est l'enjeu de cet ouvrage.

- LE ROMAN D’AVIGNON, essai, 2012, 182 pages, 20,50 euros

L’auteur nous invite à une promenade personnelle et intime dans le dédale des ruelles d'Avignon, à travers la riche histoire de la ville et ses souvenirs personnels. Un ouvrage foisonnant, attachant, tendre, qui dit bien la passion de l'auteur pour l'ancienne cité papale qui revêt, une fois l'an, les atours de son festival de théâtre. L'une des plus italiennes de nos cités. Avignon n'est devenue Française qu'après la Révolution. C'est peut-être ce qui fait d'elle, à travers l'écriture sensible de Christian Soleil, un électron libre dans l'Hexagone, une ville foisonnante, bigarrée, cosmopolite, un carrefour de rencontres, d'échanges et de partages. Ce livre permet aux amoureux d'Avignon de comprendre les raisons de leur passion, et aux autres de la partager.

- LES DINERS DU JE DIS, entretiens avec Gabrielle Seyssiecq, 2012, 90 pages, 14 euros

Christian Soleil et Gabrielle Seyssiecq se sont rencontrés au milieu des années 1990 dans une fête du livre en province. Christian Soleil est consultant en management et communication. Gabrielle est psychothérapeute en retraite. Tous les deux écrivent et publient des romans. Une amitié naît. Plus de quinze ans plus tard, ils décident de composer ensemble un livre d'entretiens autour du parcours du métier de Gabrielle Seyssiecq : cette femme a traversé la seconde moitié du XXe siècle, petite fille psychopathe, militante chrétienne puis de gauche, féministe de la première heure, infirmière psychiatrique puis psychothérapeute, amie de Françoise Dolto. La question de la psychanalyse est bien sûr au cœur de leurs échanges, et puis la vie, la vie qui va, la vie qui vient, la vie qui court et nous fait perdre.


- APRES FUKUSHIMA, roman, 2013, 284 pages, 24 euros


La catastrophe nucléaire de Fukushima a laissé le Japon dans une situation inédite. Désormais, ce pays doit vivre avec la présence de la mort : territoires interdits, croissance de certaines maladies, crainte d'un nouvel accident. C'est sans compter sur toute une catégorie de population irradiée, que le narrateur découvre peu à peu au fil de ses errances au pays du Soleil Levant. Des êtres entre la vie et la mort, qui évoluent dans un ordre différent de celui qui nous est coutumier et dont le destin comme le dessein collectif reste encore mystérieux...


- LE GROUPE DE BLOOMSBURY, UN KALEÏDOSCOPE ANGLAIS, essai, 2013, 194 pages, 16,50 euros

Le groupe de Bloomsbury est une nébuleuse insaisissable qui, pendant les dix années précédant la Première Guerre mondiale, eut une influence déterminante sur la vie culturelle anglaise. Littérature, biographie, peinture, économie, sciences sociales, politique, journalisme, peu de domaines lui échappèrent. Le noyau originel fut un petit groupe d'amis, tous étudiants à Cambridge entre 1899 et 1904 : Leonard Woolf (1880-1969), Lytton Strachey (1880-1932), John Maynard Keynes (1883-1946), Clive Bell (1881-1964), Thoby Stephen (1880-1906). Certains d'entre eux appartenaient à la société très exclusive des Apôtres, qui avait compté parmi ses membres de grandes figures victoriennes.

- JEAN MARAIS, LE DERNIER HEROS, biographie, 2014, 426 pages, 27,50 euros

Christian Soleil rencontre Jean Marais pour la première fois au début des années 1990, alors qu'il s'apprête à publier une série d'ouvrages sur Jean Cocteau. Marais accueille chaleureusement le jeune journaliste et acceptera de le rencontrer régulièrement au fil des années. A Montmartre comme à Vallauris, à Lyon comme à Monaco, commence entre le vieil acteur et le jeune auteur une amitié prolongée par des relations épistolaires régulières. Marais mourra quelques mois après Edouard Dermit, le fils adoptif de Cocteau, un autre ami de Christian Soleil. Ce livre est une biographie de Jean Marais issue de plusieurs années de recherche et entrecoupée de souvenirs de rencontres et d'interviews menées par l'auteur.

- ALLÔ, C’EST BARBARA, LA CHANTEUSE !, essai biographique, 2014, 230 pages, 18,50 euros

Christian Soleil rencontre Barbara alors qu'il est adolescent. Pour lui, Barbara restera pendant des années une amie lointaine, une confidente, une femme qui téléphone, une chanteuse qui le reçoit régulièrement dans sa loge et lui parle avec simplicité, générosité et un grand sens de l'humain. Quand il devient journaliste, quelques années plus tard, elle lui accorde des interviews alors qu'elle n'aime pas ce genre d'exercice. Elle s'y prête sans rechigner. La "longue dame brune" perd peu à peu sa voix mais garde sa présence, son charisme et surtout son désir pour la scène et le public. Depuis la mort de la chanteuse, Christian Soleil a réuni ses souvenirs, interviews et notes éparses pour donner un texte juste, attachant et nostalgique, entre témoignage et évocation biographique.

- CONSTRUIRE UNE STRATEGIE DE COMMUNICATION, ouvrage pratique, 2014, 90 pages, 20,00 euros

La plupart des PME françaises ne disposent pas d'un service communication intégré. Cela ne les empêche pas de mener des actions de communication parfois efficaces. Mais le risque d'une approche à la petite semaine est de perdre en cohérence, de développer une image brouillée, et une telle attitude peut à terme se révéler improductive. Construire une stratégie de communication est un ouvrage pratique à destination des professionnels de la communication. Il vous guidera pas à pas sur l'élaboration d'une stratégie construite, pensée, assumée, à laquelle vous pourrez imprimer toute la cohérence nécessaire. Débutant ou professionnel de la communication, professeur ou étudiant, vous n'allez bientôt plus pouvoir vous en passer…

- VIRGINIA WOOLF ET DUNCAN GRANT, essai, 2014, 110 pages, 12,50 euros

Virginia Woolf est l'une des auteures les plus douées et les plus connues de sa génération. Duncan Grant, qui partage la vie de sa sœur Vanessa Bell, est le peintre le plus en vue de la verte Albion. L'une est une pure intellectuelle, en lutte contre les rigidités morales héritées de l'ère victorienne. L'autre est un intuitif qui mène sa vie comme bon lui semble, avec la liberté et l'hédonisme que lui impose sa sexualité hors normes. L'un et l'autre appartiennent au groupe de Bloomsbury, cercle d'artistes et d'intellectuels qui révolutionna l'art et l'esprit anglais au début du XXe siècle. Entre les deux se développe une amitié teintée d'admiration mutuelle. Ils se regardent, s'observent, se jaugent comme deux animaux de races différentes dans un immense respect mutuel.

- METHODOLOGIE DE L’ETUDE DE CAS – MARKETING, MANAGEMENT, COMMUNICATION, essai, 2014, 98 pages, 12,00 euros

L'étude de cas est un outil pédagogique reconnu et indispensable. Il est utilisé depuis plusieurs décennies dans différentes versions pour permettre aux étudiants et plus généralement aux apprenants de s'approprier des connaissances théoriques et d'approcher au plus près leur mise en œuvre concrète. Mais pour réussir une étude de cas, notamment en situation d'examen, il est indispensable de respecter des règles de lecture, de réflexion, de structuration et de rédaction qu'exige cet exercice pédagogique. C'est le propos de cet ouvrage de donner à ses lecteurs, professeurs, formateurs, étudiants, apprenants, les clefs de la réussite à l'épreuve d'étude de cas dans les domaines du marketing, du management et de la communication.

- CONVERSATIONS AVEC ANGELICA GARNETT, SUR LES TRACES DE BLOOMSBURY, entretiens, 2014, 544 pages, 46,00 euros

Christian Soleil rencontre Angelica Garnett en 2006 à l'occasion d'un ouvrage qu'il prépare sur ses parents. Angelica est la fille des peintres Vanessa Bell et Duncan Grant, les deux cœurs du groupe de Bloomsbury. Sa tante est Virginia Woolf, sur qui Christian Soleil a déjà publié un essai au début des années 2000.


Comme sa famille, Angelica écrit ; elle peint ; elle donne des conférences dans le monde entier. Entre le jeune auteur et la vieille dame naît une amitié qui va perdurer jusqu'à la mort de cette dernière, le 4 mai 2012. Ils échangent des lettres, déjeunent ensemble dans les petits villages du Luberon, visitent des expositions, voyagent. Christian Soleil note surtout les souvenirs d'Angelica sur sa famille, son enfance, ses amis d'un autre siècle...

AUX EDITIONS SOCIETE DES ECRIVAINS

- IL N’EST JAMAIS TROP TARD POUR ITHAQUE, roman, 2011, 164 pages, 12 euros

Alcoolique, écarté par les siens, persona non grata au mariage de sa fille, Florian est au bout du rouleau et ne maintien plus les morceaux épars d'une existence qui part à vau-l'eau. Alors, comme il n'y arrive tout simplement plus, autant en finir définitivement et déserter ce monde... Résolu, ce commercial prend donc la route... direction le village de son enfance où, après une première sortie de route qui a vu la mort se dérober à lui, il grimpe au sommet d'un château d'eau d'où il fait le grand saut... Un plongeon dans le vide, tout droit dans son passé, accompagné de celle qu'il n'a peut-être jamais tout à fait compris : sa mère.

A travers une enfance qui se reconstitue, c'est un double portrait en miroir que compose Christian Soleil. Celui d'un fils et de sa mère. Celui d'un enfant qui a cru qu'il devait évoluer dans l'ombre du père et d'une femme qui, dans la France d'après-guerre, a affronté seule son statut de divorcée. De l'un à l'autre, d'un être dont la vie ne tient plus qu'à un fil à un fantôme qui fait ressurgir un passé scellé, le romancier livre une oeuvre puissante sur la filiation, la rédemption et la maternité.

- MEMOIRES DE DUNCAN GRANT, UN HIGHLANDER A BLOOMSBURY (AVEC VIRGINIA WOOLF, VANESSA BELL, MAYNARD KEYNES ET LYTTON STRACHEY), biographie, 2011, 264 pages, 22 euros

Ce livre est la lettre post-mortem d'un homme à sa fille. Cet homme, Duncan Grant, écrit pour expliquer ce que fut sa vie. Son enfance passée dans la campagne anglo-saxonne (à Rothiemurchus, dans les Highlands écossais), ses relations amoureuses complexes et anticonformistes, son amitié avec les grands artistes de l'époque, dont Virginia Woolf, Lytton Strachey, Picasso et tant d'autres, et tous les événements, rencontres, ou instants qui marquèrent son parcours esthétique.

Rien n'a plus d'importance pour lui que de saisir ce qu'il voit -- une lumière, un mouvement, un regard -- guidé qu'il est par le sentiment que "rien n'est permanent, sauf l'instant présent".

Pour cette biographie, Christian Soleil a eu l'idée originale de laisser le peintre se raconter dans une lettre fictive. Un moyen habile de se glisser dans l'intimité du sujet, d'être au plus près de ses pensées et sentiments tout en explorant son rapport vital à l'art. Une découverte du personnage de Duncan Grant mais aussi du groupe de Bloomsbury, aux moeurs libérées.

- MEMOIRES DE DUNCAN GRANT T.2 A BOHEMIAN RHAPSODY, biographie, 2012, 442 pages, 27 euros

"La seule compétition que Vanessa ait jamais vécue, d'une certaine manière, était avec sa soeur Virginia. Pas avec moi. Elle m'aimait. J'étais ce qui lui manquait. Elle me complétait. À nous deux, nous faisions un être entier. Voilà pourquoi nous n'avons peut-être pas été capables de t'élever comme tu l'aurais voulu, ma chère enfant. Tu vois, il ne faut pas trop nous en vouloir. Sans doute t'es-tu sentie en rivalité avec ta mère quant à l'attention que je pouvais lui porter. Je lui ai fait subir tellement d'absences, d'un garçon à l'autre. Il me fallait bien lui rendre, si peu d'ailleurs, un brin de la tendresse et de la présence qu'elle m'offrait sans réserve. Sans doute les choses se poursuivent-elles ensuite d'une génération à l'autre, mais toi seule peux le savoir, ou peut-être tes filles. Tu as finalement vécu un peu comme moi, Angelica. À la manière d'un garçon “gay”, comme on dit maintenant."

L'art et l'amour. Les deux astres suivis par Duncan Grant tout au long de sa vie, et que révèle ce second tome du roman que lui consacre C. Soleil. Où l'on retrouve un homme sur le point de devenir père, mais pris dans une configuration amoureuse singulière. Où l'on sent son coeur balancer, toujours irrésistiblement, toujours léger, conquérant, invincible. Où l'on voit un peintre accéder à la reconnaissance internationale. Dans cette valse qu'est sa vie, en arrière-plan, les fantômes des Woolf, des Bell, de ces individus qui ont marqué leur époque, mais encore les suivantes... Et ce texte de se lire, dès lors, moins comme une biographie romancée que comme le testament de toute une génération exceptionnelle.

- MICHEL THIOLLIERE, L’HOMME QUI VOULAIT UNE AUTRE VILLE, essai biographique, 2013, 302 pages, 22 euros

Christian Soleil, observateur de la vie politique stéphanoise, publie un nouvel ouvrage sur Michel Thiollière aux éditions Société des Ecrivains : "Michel Thiollière, l'homme qui voulait une autre ville". Après "Trajectoires", ouvrage d'entretiens entre l'homme politique et l'écrivain, un essai biographique qui retrace le parcours de l'ancien sénateur-maire de Saint-Etienne.

« En partant, un peu prestement, avant le dessert, le jeune journaliste lui souhaite bonne chance. L'adjoint sourit maladroitement, se lève pour lui serrer la main. Il n'y a pas d'incompréhension entre eux. Deux visions du monde. L'un n'aspire qu'à fuir cette ville, échapper à son enfance, vivre l'aventure du monde. L'autre s'identifie à cette ancienne cité ouvrière, jadis la première de France. Il la porte à bout de bras. Sans doute est-il irréaliste, idéaliste, naïf. Relancer la ville ! Il ignore que c'est impossible. Parce qu'il l'ignore, parce qu'il ignore tous les freins, toutes les peurs, parce qu'il refuse la morosité ambiante, à l'impossible il se tiendra. Il a décidé de métamorphoser Saint-Étienne, et il y parviendra. »

AUX EDITIONS MON PETIT EDITEUR

- RUPERT BROOKE, L’ANGE FOUDROYE, biographie, 2011, 344 pages, 26 euros

Avec Rupert Brooke, l’ange foudroyé, Christian Soleil fait revivre non seulement un des plus grands poètes de son époque mais aussi le monde disparu de l’Angleterre d’avant la Première Guerre mondiale. Rupert Chawner Brooke (3 août 1887 – 23 avril 1915) est un poète anglais connu tant pour ses poèmes idéalistes que pour les poèmes qu’il a écrits en temps de paix. Il était aussi connu pour sa beauté juvénile, ce qui amena W. B. Yeats à le décrire comme "le plus beau jeune homme d’Angleterre" ("the handsomest young man in England"). Brooke voit le jour au 5, Hillmorton Road à Rugby, dans le Warwickshire. Il est le fils de William Parker Brooke, un maître d’école à Rugby, et de Ruth Mary Brooke née Cotterill. Il fut élève à Hillbrow Prep School avant d’être éduqué à la Rugby School.

Tout en voyageant en Europe, il prépare une thèse intitulée John Webster and the Elizabethan Drama, ce qui lui valut une bourse d’études pour King’s College (Cambridge), où il devint un membre des Cambridge Apostles, aida à fonder le club de théâtre "Marlowe Society" et joua dans plusieurs pièces. Brooke se fit des amis parmi un groupe d’écrivains, le "Bloomsbury Group", dont certains membres admiraient son talent, alors que d’autres étaient plus impressionnés par sa prestance. Brooke appartint à un autre groupe littéraire connu sous le nom de "Georgian Poets", et fut le membre le plus important des "Dymock Poets", au nom associé au village de Dymock, dans le Gloucestershire où il passa quelque temps avant la guerre. Il vécut également dans une maison appelée Old Vicarage, à Grantchester (une maison qui est maintenant occupé par Jeffrey Archer et sa femme Mary Archer).

- YANKEE BUSINESS, COMMENT NEGOCIER AVEC LES AMERICAINS, ouvrage pratique, 2012, 194 pages, 20,50 euros

Pourquoi vouloir nouer des partenariats avec des Américains? Première raison: les États-Unis sont le pays le plus développé au monde. Ils comptent sur leur sol quelques-unes des multinationales les plus puissantes. Ils représentent ainsi un potentiel considérable pour les entreprises étrangères qui souhaitent assurer leur croissance à l’export. Pour y réussir, il est bien sûr nécessaire de faire montre d’une compétitivité exemplaire. Il faut dès lors répondre de manière appropriée à toutes les subtilités de la culture des affaires aux États-Unis.

AUX EDITIONS MOREY

- TRAJECTOIRES, UN HOMME, UNE VILLE (avec Michel Thiollière, ancien sénateur-maire de Saint-Etienne), entretiens, 2012, 320 pages, 20 euros

Au-delà du clivage gauche-droite, TRAJECTOIRE(S) est un livre d’entretiens entre deux hommes de bords politiques différents mais qui ont eu la volonté de dépasser les divisions simplistes. Michel Thiollière et Christian Soleil explorent différents thèmes d’actualité politique, et reviennent à travers plusieurs sujets nationaux et locaux sur ce qui fut le quotidien d’un maire (patrimoine, écologie, endettement, urbanisme, culture, enseignement, etc.)

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 12:50

« CONVERSATIONS AVEC ANGELICA GARNETT » de Christian Soleil


Christian Soleil rencontre Angelica Garnett en 2006 à l'occasion d'un ouvrage qu'il prépare sur ses parents. Angelica est la fille des peintres Vanessa Bell et Duncan Grant, les deux cœurs du groupe de Bloomsbury. Sa tante est Virginia Woolf, sur qui Christian Soleil a déjà publié un essai au début des années 2000.

Comme sa famille, Angelica écrit ; elle peint ; elle donne des conférences dans le monde entier. Entre le jeune auteur et la vieille dame naît une amitié qui va perdurer jusqu'à la mort de cette dernière, le 4 mai 2012. Ils échangent des lettres, déjeunent ensemble dans les petits villages du Luberon, visitent des expositions, voyagent. Christian Soleil note surtout les souvenirs d'Angelica sur sa famille, son enfance, ses amis d'un autre siècle...

Biographie de Christian Soleil

Installé dans le sud-est de la France, Christian Soleil travaille comme consultant en management et communication pour diverses entreprises et structures européennes. Il publie depuis l'âge de vingt ans des ouvrages dans les domaines les plus variés : roman, théâtre, essais, biographies, recueils de contes et légendes. Il puise son inspiration dans les grandes villes d'Europe, des États-Unis et du Japon entre lesquelles il voyage dès que ses occupations professionnelles lui en laissent le temps.

Christian Soleil, « Conversations avec Angelica Garnett », éditions Edilivre, 544 pages, 46 euros.

Version numérique disponible sur le site www.edilivre.com

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